« Pas de betteraves, pas d’amour. Telle est la règle d’or ! »

Ces derniers temps, je ne cesse de prendre peur en découvrant les nouveaux dessins animés de cette génération. Les petites séries qui passent à la télévision sur des chaînes telles que Gulli font à peu près toutes très/trop « fouillis » à mon sens. (Il faudrait que je vous fasse un article à ce sujet.) Mis à part les vieux Disney ou certaines grosses productions du studio Ghibli, je dois avouer que je ne connais que très peu de beaux dessins animés pour tout-petits.

Vous comprendrez donc le but de cet article ! Glaner de nouveaux films animés que vous connaissez et que vous me conseilleriez. Et moi en échange je vous partage un exemple de très beau film pour enfants. Aujourd’hui je vous parle de ce super dessin animé que j’ai redécouvert en essayant de constituer une médiathèque pour ma choupette. (Mieux vaut prendre les devants !)

Hier je vous parlais de l’album Les trois brigands, aujourd’hui je vous présente son adaptation en film animé ! Je ne vais pas retracer toute l’histoire ici, donc filez vite lire l’article d’hier avant de lire celui-ci.

Le dessin animé reprend bien les codes de l’album. L’univers sombre et nocturne est parfaitement installé. La lenteur et le calme qui émanaient de l’album sont très bien retranscrits. Le dessin animé est à la fois conté et « joué ». Ce détail apporte une vraie valeur ajoutée, d’autant que l’histoire et très bien racontée, et pour cause ! Le conteur n’est autre que Tomi Ungerer lui-même, auteur et illustrateur de l’album.

Vous imaginez bien que pour faire un film d’une heure et quart à partir d’un album, il a fallut étoffer ! Dans le dessin animé, il y a donc beaucoup plus d’informations. Il y a désormais quatre entités majeures que sont : les trois brigands, la petite Tiffany, la méchante tante, ainsi que les orphelins.

Dans le film, nous en apprenons plus sur chacune des entités. Les trois compères ont chacun leur caractère et ils ont des âmes d’enfants.

Cet article n’a pas pour but de vous révéler tous les secrets cachés de l’album, il a plutôt vocation à vous donner envie d’aller vous procurer cette très belle animation ! Une chose est sûre, mes craintes qui associaient les trois brigands à des pervers sont complètement désamorcées dans le dessin animé.

Dans l’animation, il y a une insistance sur le côté matériel des choses. Pour les trois brigands, le seul moyen d’obtenir quelque chose quand on est privé d’amour est d’obtenir des biens. Comme ils n’ont pas eu d’éducation, ils passent par le pillage des diligences. Pour la tante, qui est en fait la directrice de l’orphelinat, l’amour qu’elle accorde aux enfants se juge en fonction de la quantité de betteraves qu’ils sont en mesure de récolter. Le sucre qui en émane, et dont elle fait usage pour ses propres envies représente ce qui alimente son bien-être, et donc l’amour qu’elle est en mesure d’accorder. Il y a l’idée que l’amour se remplace ou s’échange, toujours par quelque chose de matériel (de l’or ou du sucre…).

Vous l’aurez compris, il y a matière à discuter avec nos bambins avec ce film.

Pour le moment, pour moi, cette adaptation prend la première place du podium des animations pour enfants. L’attention portée à l’image, à l’histoire et aux voix est d’une qualité remarquable. Le point noir du dessin animé est l’ambiance très angoissante de l’orphelinat qui est légèrement trop réussie. Pour un enfant, je crains que ces passages ne soient trop effrayants. (Reste à déterminer quel sera le meilleur âge pour le visionnage.)

Je vous ai rapidement monté une petite vidéo qui comporte quelques extraits pour vous donner envie de visionner ce très beau film. J’ai volontairement laissé des passages au début, avec des images fixes, pour mettre le focus sur la très singulière voix du conteur qui expose le récit comme personne.

EM.

Je suis impatiente de vous lire dans les commentaires pour découvrir d’autres films animés de qualité !

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[Chut, les enfants lisent] Les trois brigands, par Tomi Ungerer

Aujourd’hui mercredi, je participe de nouveau à « Chut, les enfants lisent » lancé par le blog devinequivientbloguer !

Aujourd’hui je vous présente un livre de mon enfance. Ce grand livre. Oui oui, je vous parle de ce livre-là. Le livre tout noir avec les trois bonhommes dessus. Le livre avec la couverture brillante. Ce livre avec une hache rouge qui tranche un ciel bleu nuit.

C’est lui ! Le livre que la maîtresse lisait doucement. Oui, au détour d’une librairie, j’ai retrouvé ce super livre qui a marqué mon enfance. Tantôt écrit blanc sur noir et tantôt noir sur blanc, ce livre de Tomi Ungerer m’avait probablement marquée grâce à son ambiance sombre et intrigante.

Les illustrations de cet album ont un effet pastel, elles donnent un rendu lent et calme.

Visuellement, le livre est très beau.

Pour ce qui est de l’histoire, elle dépeint le quotidien de trois vilains brigands qui passent leurs nuits à piller des passants. A coups de tromblon, de soufflet et de hache, les trois compères sévissent dans la région. Leurs trésors ? Ne vous inquiétez pas pour cela, ils le cachent dans une caverne à l’abri des regards. Une nuit, les trois voleurs tombent sur une diligence où il n’y a rien d’autre à emporter qu’une petite fille aux cheveux blonds comme de l’or. Alors qu’elle était en route vers une vieille et vilaine tante, elle se retrouve bien contente d’être emportée par ces brigands. C’est ainsi que la petite Tiffany va pousser les trois hommes à utiliser leurs nombreux butins dans l’objectif de s’occuper d’enfants abandonnés. Dès lors, tous les orphelins seront recueillis dans un grand château. Les enfants seront vêtus à l’image de leurs sauveurs, avec un chapeau et une grande cape, rouges cette fois-ci. Année après année, les orphelins qui n’avaient rien, finissent par constituer une ville ! Ils bâtiront même une muraille, dans laquelle trois grandes tours dominent en référence aux trois sauveurs.

Une belle histoire, pas commune. Une histoire, qui tout à coup, donne le mauvais rôle à la seule femme adulte (la tante). Une histoire qui fait référence à l’abandon, aux orphelins. Finalement, une histoire de robins des bois au grand cœur où l’on découvre que les méchants peuvent devenir gentils. Une histoire où la faiblesse du nœud du problème réside dans une petite fille salvatrice. C’est elle le véritable trésor.

Ce livre gardera quoi qu’il en soit une place particulière pour moi, mais avec mon regard d’adulte, j’ai pu repérer quelques éléments qui m’ont tapé dans l’œil à la relecture de l’album. Je vous livre, sur un ton plus ironique, la relecture que j’ai faite de cette histoire. Celui de mon regard d’adulte influencé par ce monde réel dans lequel nous vivons.

Les trois brigands :

Trois hommes tout de noir vêtus qui cachent leur identité aux yeux du monde et qui commettent des crimes. Ils enlèvent une petite fille. Ils l’emmènent dans une caverne et réalisent qu’ils ont assez de richesse pour attirer d’autres enfants. Enfants naïfs qui seront amenés dans un endroit reculé, ensuite fièrement vêtus de leur nouvel uniforme rouge (une cape et un chapeau rouge). Je vous épargne ici le rapprochement avec le petit chaperon rouge, mais vous avez compris l’image. Ils bâtissent une muraille imperméable autour de ce nouveau monde…

Terrifiant, n’est-ce pas ?

Notre regard d’enfant était plein d’innocence, et il en sera probablement de même pour nos enfants. Il y a un écart vertigineux entre les livres et la réalité. Protégeons nos petits loups.

Sur ces belles paroles, je vous dis à demain pour une suite… En attendant, je vous souhaite une bonne lecture !

EM.

Connaissiez-vous cet album ? Je vous attends dans les commentaires.

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Une maman et des réseaux sociaux

L’heure est grave. Hier j’ai eu le sentiment de prendre 20 ans en pleine figure. Vous avez sûrement remarqué mon absence sur le blog. (Enfin je l’espère… Vous l’avez remarqué, n’est-ce pas ? Allez dites-le !)

Je vous explique, ces derniers jours j’ai eu une petite tristesse au vu des statistiques du blog. Il est vrai que j’ai la chance d’avoir des lectrices qui lisent vraiment et laissent souvent un commentaire pour mon plus grand bonheur. Mis à part cela, j’ai remarqué que mes articles n’étaient pas énormément visibles. Il est aussi vrai que j’ai tendance à écrire de longs articles qui me tiennent plus à cœur les uns que les autres et ma seule volonté est de les partager et d’être lue. De plus, j’ai tendance à écrire assez fréquemment. J’ai aussi remarqué que mon inscription sur hellocoton m’avait apporté plus d’une centaine de vues. Mayonnaise qui est vite retombée les jours suivants pour se stabiliser à, plus ou moins, cinquante vues, selon mes publications. Dans une volonté de faire connaître mes articles, j’ai décidé de partir en quête d’autres moyens, pour partager mon travail et découvrir de nouveaux blogs, pour constituer une petite communauté. Hier donc, je n’ai peut-être pas posté ici, mais je l’ai fait sur plein d’autres blogs !

Hier j’ai découvert Facebook.

Ah, Facebook ! Le compte privé, la page, les likes, les abonnements, les gens qui suivent, le fil, le mur (le mur ? Parle-t-on encore de mur ou je suis vraiment has been ?) C’est un tourbillon de termes nouveaux et tellement proches, que leur utilité en devient discutable. C’est une bouillabaisse d’informations qui éclabousse sans prévenir. C’est le choix du virtuel. En fait, c’est le réseau le plus triste que j’ai pu utiliser dans ma vie. Le principe ? Demander des gens en amis. Rien de plus simple, me direz-vous. Encore faut il avoir des amis… Dit comme cela, c’est encore plus triste.

La vraie réalité, c’est que mes vrais amis, de la vraie vie, n’ont pas tous Facebook. De plus, ils n’ont pas besoin de Facebook pour venir interagir (eh oui, c’est bien la preuve que j’ai de vraies amies !). Pour moi qui n’ai donc jamais eu recours à Facebook pour parler à mes amis, ou ma famille, cette démarche a été particulièrement gênante.

Voici comment j’ai procédé : je me suis inscrite dans des groupes de bloggeuses ou j’ai heureusement été acceptée (sans blague, Facebook peut-être dangereux pour le moral). Puis j’ai simplement participé au groupe et à mesure des interactions, je demandais aux autres filles si elles voulaient bien être mes amies. Etant complètement novice, je me demandais à chaque instant si mes demandes était légitimes. Nous ne sommes pas encore amies et nous le savons très bien.

A chaque fois que je laissais un commentaire, je le faisais sous le compte privé rattaché à mon blog, mais pour faire connaître ma page je n’avais trouvé d’autres moyens que d’envoyer des invitations, invitations généralement déclinées, ou simplement ignorées (bonjour tristesse). J’ai continué à avancer sur la route sinueuse du Facebook jusqu’au glaçant « qui êtes-vous ? ». La réalité a fini par prendre le dessus. Eh oui, je me doutais que ces demandes lancées à des inconnues finiraient par être perçues comme une intrusion.

Cette triste situation m’a amenée à me poser plusieurs questions. Dans mon article « Avec ou sans bavette, telle est la question », je parle des dangers de cette vie et des règles que les parents doivent être amenés à imposer à leurs enfants pour les protéger des dangers de ce monde. Eh bien j’ai la sensation que les réseaux sociaux nous coupent de notre capacité à détecter de réels dangers. Je m’imagine bien passer ma vie à dire à mes enfants de ne pas parler à des inconnus, et me voilà en train de lancer des invitations d’amitié à tout va.

Apres réflexion, je continue de penser que Facebook n’est bon que dans une logique de diffusion et de « partage professionnel » en quelque sorte. De préférence anonyme ou avec une parfaite maîtrise de ce qui est diffusé. Idéalement, mes enfants n’auront pas d’accès à Facebook avant d’avoir la majorité et une réelle intention de diffusion et de partage d’un projet. Autrement, les vrais rapports humains seront à privilégier.

Sur Facebook, je ne sais pas s’il existe un moyen de faire connaître son travail sans forcément passer par l’artificiel demande d’amitié ? Ce qui est sûr, c’est que les interactions que j’ai eues hier avec d’autres bloggeuses ont été très riches. Facebook m’a permis de diffuser mes articles et avoir des commentaires et des avis en retour ! Alors que je n’ai rien publié hier, j’ai pu recevoir plus de 90 visites sur mes différents articles. Mon objectif de diffusion semble prendre son pli via Facebook, petit à petit… J’en profite pour remercier les 21 personnes qui aiment ma page à ce jour, ainsi que les 21 personnes qui me suivent. (Je ne comprends pas encore la différences mais ça viendra…)

Si vous me croisez sur Facebook et que j’ai des habitudes un peu étranges ou bancales, ne le prenez pas mal, je suis simplement novice.

Et vous ? Aimez-vous mon travail ? Si oui, venez aimer ma page ici !

EM.

PS : Je suis aussi sur Twitter et sur Google+. (Oui oui, Google+ aussi…) Peut-être un jour Instagram ? Qui sait ! L’avenir nous le dira.

Un avis sur les réseaux sociaux ? Des anecdotes amusantes ? Venez partager tout ça dans les commentaires !

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Le flan sans pâte 

Aujourd’hui je vous retrouve pour un petit article surprise de la catégorie miam !

Ici je vous partage une recette que j’ai dû trouver sur internet, il y a des années de cela, recette inratable, testée et approuvée de nombreuses fois !

Cette fois-ci, je déconseille de réaliser la recette en présence de vos p’tits loups, car la préparation implique la manipulation de liquides chauds.

Ce dont vous aurez besoin :

  • 20 cl de crème fraîche liquide à 30% de matière grasse
  • 30 cl de lait
  • 3 œufs
  • 90 g de sucre
  • 75 g de farine
  • Extrait de vanille, ou sucre vanillé (ou vraies gousses de vanille, ou… enfin bref, vous avez compris…)

Pour la préparation, c’est très simple !

  • Commencez par préchauffer votre four à 200°C.
  • Mélangez les œufs + sucre + farine + vanille (préparation A).
  • Faites porter à ébullition le lait + crème (préparation B).
  • Incorporez la préparation B dans la préparation A.
  • Mettez dans un plat sur papier sulfurisé ou juste beurré.
  • Enfournez pour environ 30 min (n’hésitez pas à laisser plus longtemps, le dessus doit rougir légèrement).

C’est prêt ! Le flan sans pâte se tient tout seul. Plus il y a de farine, plus il est consistant. Une fois refroidi, laissez-le dormir au frigo. Plus il est froid, plus le goût vanillé s’exalte. Miam !

Vous pouvez déguster ! Bon appétit !

EM.

Faites parler votre imagination pour faire évoluer cette recette et n’oubliez pas de laisser un petit commentaire pour partager vos découvertes !

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Avec ou sans bavette, telle est la question

Ah la la, la vie de bébé… C’est comme transporter un vase en cristal à dos de cheval. On veut que les choses avance mais sans casse ! Dans la vraie vie, les choses sont assez compliquées : bébé bouge, agrippe, roule, pivote, une vraie machine de guerre !

Hier, le temps de me retourner pour lui apporter son jouet, il m’a semblé que ma choupette avait fait apparaître un mouchoir entre ses mains. Qu’elle a aussi tôt porté à sa bouche bien sûr…

A l’heure où le monde entier a les yeux braqués sur des fous furieux, ou simplement sur l’héritage de Johnny, moi j’ai les yeux braqués sur mon bébé ! Et je peux vous assurer que ce n’est pas une mince affaire !

Gare à tout les petits bouts de tissus qui dépassent ; si bébé tire la nappe, pas besoin de vous expliquer les dégâts possibles. Si bébé touche le radiateur ou ses tuyaux, il se brûle. Quand bébé recule pour apprendre à avancer, il finit généralement par se coincer sous le canapé. Bébé aime les portes, il ne faut pas oublier de les bloquer. Il a pris l’habitude d’aller se rouler sous la table à langer ? Attention quand il relèvera la tête, il pourrait se cogner. Bébé a tendance à amener tout ce qu’il peut trouver à sa bouche, gare aux câbles qui ne peuvent être déplacés ! Gare aux escaliers, et à tout ce qui peux traîner. Quand bébé sort de son tapis de jeux bien douillet, attention aux coups de froid (oui, le parquet c’est toujours plus frais). Attention aux coins de tables, aux prises, aux meubles légers sur lesquels il pourrait s’appuyer et glisser… Je pourrais continuer à écrire des lignes et des lignes…

Adapter le salon en conséquence ? C’est déjà fait, mais il y a des éléments irréductibles et à moins d’habiter dans une maison témoin, vous savez bien que les câbles et autres meubles légers et bas ne peuvent pas être remplacés par un coup de baguette magique.

Comment faire pour ne pas passer ses journées à observer son enfant ?
Faut-il le contraindre ? (Est-ce le bon terme ?)
Quelles limites spatiales est-il bon de donner à son enfant ?
Les murs de la maison ? Oui.
Les murs du salon ? Oui.
Et quand je ne peux pas le surveiller ?
Si je déplace mon enfant dans une pièce totalement vide, il n’y aurait plus de danger, mais ce n’est pas réaliste.
Qu’est-ce que ça veut dire, limiter l’enfant ?
Que signifie le fait de vouloir le contraindre à rester quelque part ?
Est-ce qu’une bavette, ça n’est pas contraignant aussi ?
A en regarder les réactions de ma choupette, je dirais que oui. Sauf qu’une bavette, si on la retire, bébé se salit et on le lave. Ça s’arrête là. En revanche, quand bébé se met à crapahuter partout, ce sont les parents qui sont contraints de rester sans arrêt auprès de lui pour tout surveiller. Rendez-vous compte ! Nous sommes pris en otage par nos mini-nous !

Ici s’achèvent mes questionnements. La solution nous est tombée dessus, comme une évidence. C’est une barrière de sécurité en bois qui délimitera son terrain de jeu durant les heures où je ne pourrais pas être pleinement attentive à ses activités. C’est donc dans un grand parc d’une surface de 3,74m² , dans lequel un adulte peu tenir allongé, que ma choupette s’épanouira en toute sécurité avec ses jouets. Elle ne sera pas dans cet espace toute la journée évidemment, mais seulement quand mon regard sera ailleurs.

C’est en toute sérénité que je décide de faire le choix de la sécurité pour mon bébé, même si j’ai conscience que je vais à contre-courant de la « mode » actuelle qui fustige ce genre de solution.

Oui, j’ai lu des choses très dures au sujet de ce type de parc : isolement, prison, cage et j’en passe. La motricité libre prônée par la méthode Montessori qui pousse à l’abolition de l’emploi de barrières de protection ne peux pas entrer pleinement en accord avec nos vies de maman. Une maman/femme a des choses à faire (à commencer par la préparation des petits pots de son bébé). Je n’ose même pas imaginer les familles qui comptent plusieurs enfants. Justement, à ce moment, le parc me semble encore plus indispensable pour permettre au bébé de s’épanouir parfois, pendant un petit moment, dans son espace privé et sécurisé, à l’abri du chahut des plus grands.

Faire le choix de ne pas utiliser de parc, d’accord. Mais s’il était possible de ne pas porter de jugement sur les mamans qui font le choit de ne pas suivre tous les codes de la mode Montessori, je m’en porterais mieux. Que ce soit avec ou sans parc, chaque mère doit être libre de choisir ce qui lui semble le mieux pour la sécurité et le bon développement de ses enfants.

Pour la motricité de ma choupette, je ne m’inquiète pas. Lorsque je serai en présence, elle partira à la conquête du salon sous ma surveillance.

Pour prôner une liberté absolue sans contrainte aucune, il faudrait prendre en compte le fait que le salon est lui aussi limité par des murs… Je vous laisse donc imaginer jusqu’où cette logique peut aller.

J’ai trouvé la réponse à mes questionnements. Limiter l’enfant, parfois cela veut simplement dire que l’on ne souhaite pas qu’il se tache, en lui mettant une bavette. Et parfois on abdique et on l’enlève, et cela n’est pas grave.

L’un des arguments contre le parc est qu’il contraint l’enfant en ne lui permettant pas d’expérimenter la vraie vie, qui est pleine de dangers.

Mais si l’on finit par assimiler le parc à une forme de contrainte, ce n’est pas grave, car dans la vraie vie, il sera justement confronté à d’autres choses que sont : les règles.

Contraindre l’espace de son enfant, parfois cela veux dire qu’on veut le laisser seul 15 minutes pour préparer le déjeuner avec le cœur apaisé de savoir qu’il sera en sécurité. Il doit suivre cette règle pour son bien, et c’est en sachant suivre des règles qu’il s’évitera les vrais dangers de la vie.

EM.

N’hésitez pas à partager votre réflexion sur la question dans les commentaires.

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La communication par le dessin

Hier je vous parlais des émotions de nos tout-petits. Aujourd’hui je reste sur cette lancée pour vous parler d’un outil auquel je crois, pour aider nos bambins à extérioriser ce qu’ils ressentent. Aujourd’hui je vous parle de dessin.

Le dessin tient une place très importante dans ma vie. Je crayonne autant que possible, quand j’ai le temps, et depuis que ma choupette est venue au monde, elle est devenue, malgré elle, mon sujet favori. Je l’ai longtemps observée. J’ai longuement admiré ce miracle en me demandant, à chaque seconde, si je pourrai un jour retranscrire ses traits, capturer son image entre mes lignes. J’ai longtemps hésité à apposer la mine et puis j’ai fini par tenter. Et devinez quoi ? Ça ne lui ressemblait pas.

Quand je regarde ces esquisses, je reconnais clairement mon bébé et en même temps, je suis absolument consciente qu’elles ne lui ressemblent pas. J’ai remarqué que j’avais tendance à vieillir ses traits. C’est comme si je redevenais enfant. Ce que je projette sur feuille à ce moment, c’est ce que je semble voir et non plus ce qui est simplement en face de moi. Ce que je dessine à ce moment, c’est la maturité que je ressens de mon enfant.

Je dois ajouter ici que je mets la technique de côté, ce qui signifie que mon étonnement face à cette difficulté tient du fait que je suis déjà parvenue à dessiner des petites bouilles de bébé, assez ressemblantes aux sujets observés.

Je crois pouvoir dire qu’il est très difficile et délicat de dessiner une connaissance, et particulièrement quelqu’un que nous sommes habitués à regarder, car l’œil de notre esprit est influençable par tout ce qui entoure le sujet (son histoire, son caractère, nos attentes…).

Cette prise de conscience m’a rappelé un dessin qu’une toute petite fille m’avait offert. Elle ne parlait pas encore à cette époque-là. Elle avait dessiné, sur une grande feuille, une foule de personnages au crayon à papier et puis moi, au centre. Tout son dessin était très simple, les personnages ressemblaient à des épouvantails avec des points à la place des yeux. Tout le dessin était en noir et blanc, excepté mes yeux qu’elle avait choisi de dessiner au crayon de couleur, avec un effort de détails supplémentaire. Je vous laisse imaginer l’ampleur du sens que ce dessin a eu pour moi. Elle ne parlait pas encore mais elle m’avait fait comprendre, par le biais de ce dessin, que mon regard avait de l’importance pour elle. En somme, que j’avais une place particulière à ses yeux.

Pour ma part, l’influence de mon ressenti se remarque encore parfois dans mes propres esquisses. Dès que j’en apprends assez sur la personnalité que je suis en train de dessiner, mon dessin est influencé.

Cette sensibilité qu’offre le dessin est encore plus riche pour les enfants en bas âge qui n’ont pas encore vraiment les codes en tête.

C’est exactement cela que je trouve intéressant à développer avec les plus petits. Avec mes enfants, je n’hésiterai pas à faire le choix du dessin comme outil de communication privilégié.

EM.

N’hésitez pas à partager vos astuces pour aider nos petits à extérioriser et partager ce qu’ils ressentent.

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[Chut, les enfants lisent] La couleur des émotions par Annallenas

Aujourd’hui mercredi, j’ai comme une envie de participer à « Chut, les enfants lisent » lancé par le blog devinequivientbloguer !

Enfin, en attendant que ma choupette tienne debout, c’est moi qui lui lis. Eh oui ! Je pense qu’il est bon de familiariser l’enfant au livre dès son plus jeune âge. Pour cela, rien de tel que de commencer à se constituer une petite bibliothèque petit à petit.

Pour commencer cette section, je choisis de vous parler d’un album dont vous avez sûrement déjà entendu parler. Habituellement, je suis assez sceptique quant aux produits hyper commercialisés, mais pour ce livre c’était différent.

J’étais à la recherche d’un moyen pour apprendre à ma choupette comment extérioriser ses émotions, mais surtout, à les comprendre, pour mieux les gérer par la suite. Je me suis donc rendue en librairie avec un brin de papa et c’est là que ce livre m’a tapé dans l’œil. Mis en avant sur une étagère dédiée, je ne voyais plus que lui ! La couleur des émotions. Le titre est déjà très parlant. Ce livre m’a intéressé avant même de l’avoir entre les mains parce qu’il se présentait, à mes yeux, comme le premier outil qui allait permettre l’apprentissage que je recherchais.

En résumé, c’est l’histoire d’un monstre qui se sent tout barbouillé. Son amie, une petite fille bien sympa qui a du temps à tuer, va l’aider à comprendre et identifier ce qu’il ressent pour réorganiser ses émotions, et finir par se sentir mieux.

Les émotions abordées sont la joie, la tristesse, la colère, la peur ainsi que la sérénité.

Chacune des émotions est définie en deux doubles pages à chaque fois. De façon abstraite et particulièrement poétique en premier lieu, puis avec une explication plus terre à terre, adapté à l’enfant.

Le monstre est donc invité par la petite fille à attribuer une couleur à un bocal, et ce, pour chaque émotion. C’est là que cela devient intéressant puisque, à l’avenir, nous pourrons véritablement appliquer cette méthode (comme le monstre et la petite fille !).

Je trouve cet album très simple et clair. Les illustrations sont dépouillées. Elles traduisent parfaitement la sensation que telle ou telle émotion peut procurer, ou provoquer.

Ce décryptage me semble fondamental pour apaiser les relations. Le livre donne des outils aux enfants pour qu’ils comprennent ce mécanisme, à première vue impalpable. Savoir reconnaître, comprendre et admettre ses différents états permettra de plus facilement en discuter.

Je ne peux que recommander ce bel album que j’aime particulièrement. Sa grande dimension de 25 par 25 permet à l’enfant de rester bien captivé par l’histoire.

J’espère vous avoir donné envie de lire cette petite merveille. Bonne lecture !

EM.

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Au fait, qui est Maria Montessori au juste ?

Aujourd’hui je vous retrouve comme prévu pour notre premier Portrait, pour tenter de remonter à la source des différentes méthodes pédagogiques et chercher à comprendre l’envers des décors qui ont mené à l’élaboration de ces dernières.

A nous deux Maria, dis-moi comment tu penses, je te dirais si tu es de confiance.

Cet article ne cherche pas à suivre les codes conventionnels. Autrement dit, si vous cherchez un cours d’histoire, vous êtes au mauvais endroit. Ici je vous présente succinctement qui était Maria Montessori, fondatrice de la méthode pédagogique mondialement connue qui porte son nom.

La première chose à souligner est que Maria Montessori fut, à 26 ans, la première femme médecin en Italie. Elle est née à la fin du 19ème siècle, où la position des femmes dans la société n’était pas encore ouverte à tous les domaines. Eh oui ! Une femme, médecin, la première de son pays, tout cela en 1896 ! Cela force le respect, n’est-ce pas ? Oui, je le pense aussi.

Maria Montessori était la fille unique d’un homme chrétien conservateur, et d’une mère croyante qui l’a poussée et encouragée tout au long de sa vie. Ses parents l’imaginaient enseignante, mais c’est une toute autre voie que la demoiselle emprunta pour le plus grand désespoir de son père, comptable strict et rigoureux, qui finit par couper les ponts avec elle, à mesure que ses rêves de devenir médecin s’exauçaient. Nul besoin ici d’appuyer sur le fait qu’en dépit de son origine bourgeoise, son statut de femme porta préjudice à son évolution dans le milieu prestigieux de la médecine.

Mais petit à petit, la mère Montessori gravit les échelons pour travailler près de deux ans dans la clinique psychiatrique de l’université de Rome. J’ai dit « la mère Montessori » ? Oui oui, avant d’être la maman d’une méthode bien bercée et alimentée, madame Montessori fut mère d’un petit Mario issu d’une relation hors mariage avec un professeur en psychiatrie rencontré dans l’hôpital où elle travaillait. Petit Mario qu’elle choisira d’abandonner et qu’elle ne retrouvera que 17 ans plus tard…

En parallèle de ce secret bien gardé, Maria travaillait avec des enfants déficients. Elle s’attelait notamment à une étude comportementale sur de jeunes retardés mentaux.

C’est finalement en 1900 qu’elle se tourna vers la pédagogie ! Elle ouvrit une école d’orthophrénie qui permit l’éducation et la rééducation de jeunes sujets atteints de troubles mentaux, avec la conviction que la pédagogie pouvait améliorer leur état ; notamment en observant ces enfants sans porter de jugements sur eux.

En 1901, elle s’intéressa aux enfants dépourvus de déficience. Pour ce faire, l’infatigable Maria entreprit des études de psychologie et de philosophie. En 1907, dans le cadre d’un projet de réhabilitation de bidonvilles, la première maison des enfants vit le jour pour contenir les enfants violents, indisciplinés et trop jeunes pour aller à l’école.

C’est ici que vont s’expérimenter les fondements de sa méthode qui se résument en une confiance en l’évolution naturelle du rythme de l’enfant. Elle passe par l’insistance sur l’importance de l’instruction avant 6 ans et par l’observation de l’être plein d’espoir.

C’est dans un grand immeuble qui regroupait donc des taudis que Maria Montessori fut amenée à tester et expérimenter sa méthode. Dans ce qui ressemblait à une petite maison au sein d’une plus grande, les parents, qui y avaient un accès libre, pouvaient ainsi interagir. L’enseignante avait d’ailleurs l’obligation de vivre sur place.

Ses nombreux contacts lui permettront d’étendre sa méthode. Mussolini et Hitler ont été de fervents protecteurs et des soutiens du développement de cette pédagogie (allant jusqu’à vouloir former des instituteurs pour formater les enfants),  avant que Maria Montessori ne s’aperçoivent, à l’avènement du fascisme, que l’environnement totalitaire du régime ne concordait pas avec ce qu’elle voulait transmettre. 1934 marque son exil aux Pays-Bas.

Plus tard, Mario finira par faire rayonner le travail de sa mère pour l’amener là où nous la connaissons aujourd’hui. Et qui n’a pas déjà entendu parler de la méthode Montessori… ?

EM.

Si cette série Portraits vous interpelle, n’hésitez pas à m’encourager dans les commentaires.

Je vous joins ici le lien le plus complet qui m’a permis de réaliser cette courte biographie. https://www.association-montessori.lu/maria-montessori/biographie/

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Dis-moi comment tu penses, je te dirai si tu es de confiance

Ces jours-ci, j’aimerais vous parler d’un sujet que je n’ai pas encore abordé et qui me tient à cœur : la confiance aveugle que nous pouvons accorder à un système.

Il y a plusieurs types de mamans. Les mamans au foyer, les mamans surbookées, les mamans qui travaillent, les mamans plus calmes et les mamans plus stressées… Il y a des tas de mamans et je ne pense pas me tromper en affirmant que nous souhaitons toute garder une main sur l’éducation de nos enfants.

Je suis une maman qui a la chance de pouvoir faire une pause pour m’occuper de mon bébé, et c’est tant mieux parce que je suis le genre de maman qui a beaucoup de mal à laisser mon enfant. Le genre de maman qui ne peut pas laisser quelqu’un veiller sur mon bébé alors que je suis présente, disponible. Pour la simple raison qu’à sa venue au monde, j’ai ressenti que cette responsabilité m’incombait, à moi, sa mère. C’est ma chair, ma descendance, et je prends ce temps avec plaisir ! Je suis donc ce genre de maman exigeante qui pense que si, par malheur, il arrivait quelque chose à mon bébé alors qu’il était sous la surveillance d’autrui, alors la responsabilité me reviendrait quand même, parce que j’étais là, en capacité de m’occuper de mon mini-moi.

Il arrive parfois que mon esprit s’égare et c’est avec beaucoup d’appréhension que je m’interroge sur l’avenir. Le temps avance et je réalise que ma choupette grandit et qu’elle finira par aller à l’école. Je l’imagine souvent épanouie parmi d’autres enfants. Il y a les enfants innocents, oui, mais il y a aussi les adultes.

N’avez-vous jamais imaginé votre petit bout avec une maîtresse, en vous demandant si elle sera gentille, s’il n’y a pas une chance (ou malchance) de tomber sur une psychopathe, ou même une femme névrosée ?

En réalité, dès l’entrée en maternelle, la responsabilité sera partagée, parce que nous n’aurons que peu d’emprise sur les entités qui entoureront nos enfants à ce moment de leur vie. Une fois passé la porte de l’école, la seule porte d’information sera l’enfant lui-même. Il faudra alors développer une double confiance. Celle accordée à l’éducation nationale pour le choix de ses professionnels qui encadreront nos petits bouts, et une confiance à nos enfants, pour qu’ils puissent se livrer en toute honnêteté.

Mais en attendent d’être confrontée à la vie du dehors, l’éducation de nos enfants nous revient complètement. Comme nous le savons toutes, cette éducation peut se mettre en place très tôt, seulement il y a pléthore de méthodes d’éducation, et un peu moins qui emportent l’adhésion de la foule. J’ai dit un peu moins ? Je voulais dire beaucoup moins !

En haut de la liste, nous avons bien entendu la méthode Montessori qui m’intrigue au plus haut point. Il y a de la publicité un peu partout, une foule de mamans apprécient cette méthode. Je dois avouer qu’à première vue, cette tendance ressemble à un phénomène de mode, mais je tenterais de rester objective dans mes recherches.

Ce dont j’ai conscience, c’est que les choix futurs de mon enfant découleront certainement en grande partie du « formatage » implicite que chaque méthode d’éducation tend à transmettre. Pour gérer une situation, la logique que mon mini-moi utilisera pour résoudre un problème sera impactée par l’éducation qu’il aura eue.

Mais qui me dit que la méthode la plus en vogue est la plus équilibrée ? Pour ne pas me fourvoyer, je me propose de jouer le jeu et d’aller en quête des éléments qui me sembleront pertinents dans les différentes méthodes que j’éplucherai.

Sans oublier qu’à l’origine de chaque méthode, il y a une personnalité avec sa propre logique et ses propres idées. Ce qui signifie qu’à partir du moment où j’utiliserai la méthode de l’une de ces personnes, mon inquiétude au sujet des éducateurs remontera à la surface ; et je me sentirai quoi qu’il en soit responsable des résultats, car je serai à l’origine du choix premier de telle ou telle méthode.

Une personnalité, une logique, une influence donnent une méthode. D’où le titre de ce billet : Dis-moi comment tu penses, je te dirai si tu es de confiance.

Pour mettre la lumière sur les différentes méthodes d’éducation, il faut donc commencer par retourner à la source.

Cet article annonce le début d’une série Éducation qui comprendra donc un volet Portraits. Nous verrons ensemble où cette aventure nous mènera, pour tenter de découvrir quels éléments semblent intéressants, et même, s’il est judicieux de se baser sur une et même méthode pour nos p’tit loups, dont nous avons l’entière responsabilité.

À demain pour le premier portrait. Soyez au rendez-vous !

EM.

Je vous invite à partager votre vision de l’éducation dans les commentaires.

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Cookies tout chocolat

Je vous retrouve aujourd’hui pour un tout petit article surprise ! Si vos enfants sont assez grands, vous pouvez réaliser cette recette avec vos p’tits loups. Parce qu’être maman c’est aussi ça, leur faire plaisir avec des petites douceurs. Ici, je vous propose une recette de cookies tout chocolat inratable !

Ce dont vous aurez besoin pour une vingtaine de délicieux petits biscuits à la fois tendre et croustillants :

  • 180 g de chocolat noir pâtissier, à faire fondre
  • 40 g de beurre
  • 2 œufs entiers
  • 110 g de sucre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 50 g de farine
  • 150 g de chocolat noir pâtissier (tablette à concasser ou pépites).

Pour la préparation, rien de plus simple !

  • Avant toute chose, préchauffez votre four à 180°C.
  • Faites fondre les 180 g de chocolat avec les 40 g de beurre.
  • Passez au mélange œufs + sucre + vanille + chocolat fondu qui aura refroidi + farine.
  • Terminez par ajouter les pépites.
  • (Pas de panique, la pâte est assez liquide, tout est normal).
  • Et voilà, vous y êtes ! Préparez de petits tas à l’aide de deux cuillères sur du papier sulfurisé et enfournez pendant environ 10 minutes.

C’est prêt, ils sont tout chauds et tout brillants !

Attendez ! Attendez ! Laissez-les refroidir avant de les décoller du papier.

Vous pouvez déguster ! Bon appétit !

EM.

Faites parler votre imagination pour faire évoluer cette recette et n’oubliez pas de laisser un petit commentaire pour partager vos découvertes !

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