Y’a pas de lézard…

unbrindemaman © EM – Y’a pas de lézard…

Y’a pas de lézard… Pas de lézard ? Si un peu finalement ! Il y en a même un vrai qui a décidé d’entrer chez moi pour me rappeler de me bouger… Bon je l’admets, j’ai énormément de retard dans ce billet qui aurait du être disponible ici depuis bien longtemps, et plusieurs autres…

Moi qui ai « promis » un billet sur l’allaitement, sur « l’enfant d’après », sur les différences entre les grossesses classique et gémellaire…

Je m’excuse sincèrement pour le retard ! Pour ma défense, pour ce qui concerne ce billet précis, il y a eu quelques problèmes techniques (une carte bloquée dans une machine de retrait entre autres), qui m’avaient simplement mis un coup de bâton dans mon élan d’énergie. Mais ne vous inquiétez pas, j’ai bien pris le temps de noter tout ce qui valait la peine d’être archivé et partagé ici concernant la fermeture de l’asso, alors même si c’est de moins en moins frais dans ma tête, je vais m’efforcer, par souci de transparence, de vous décrire précisément comment l’argent que vous avez contribué à compiler pour l’asso par le biais de la boutique en ligne a été utilisé. C’est parti !

Comme je le disais dans un précédent billet, lors de l’annonce de la fermeture, nous avons eu le bonheur de recevoir un don spontané qui s’est ajouté à la somme qu’il y avait déjà sur le compte de l’asso (fruit de quelque deux ans de ventes liées à la boutique en ligne « De graine en brin »). À la fermeture, il y avait précisément… 776,67 € à redistribuer !

Nous avons passé des heures à trouver ce vers quoi nous voulions aller. Nous avons fait énormément de recherches, pris contact avec énormément de personnes. Ces choix sont le fruit de beaucoup de temps passé à analyser les diverses possibilités et je suis heureuse de vous présenter ce que nous avons finalement retenu aujourd’hui  (je souhaiterai même les « inscrire » de manière pérenne dans un coin du blog, car ils ont été la suite logique pour ma propre association, ça me tient à cœur de les mettre en lumière et j’espère ne jamais en être déçue).

Les voici donc, nos choix (et je vous laisse les découvrir plus en détail en appuyant sur les liens) :

  1. UN PUITS AU CAMBODGE avec Ummanitaire concept.
    -> Un petit puits pour 370 € + 1 € reversé à Helloasso (plateforme qui s’occupe des virements en ligne pour les associations).
    Pour ce très beau projet, nous avons réussi à prendre contact avec la tête du projet, nous avons longuement discuté avec le président de l’association qui se rend régulièrement sur site, et ce projet de puits au Cambodge, pour une à trois familles, nous a ravis par son message d’espoir. De l’eau, source de vie… Nous avons trouvé cela merveilleux. Le puits devrait mettre quelques mois à se mettre en place et nous aurons normalement les images que je pourrai aussi partager ici ! (Il y aura inscrit « Mémoire d’anges » sur la plaque normalement… Hâte de le voir !)
  2. UNE AIDE À L’ORPHELINAT « Centre Céphée Niger » avec Once upon a time by Ummanitaire concept.
    -> 50 € reversé à l’orphelinat  + 0,67 € reversé à Helloasso (plateforme qui s’occupe des virements en ligne pour les associations).
    Lorsque nous sommes tombés, à force de recherches, sur cette association, nous avons compris tous les enjeux qu’ils englobaient. Lorsque j’ai vu qu’il y avait un pôle expressément dédié aux orphelins, mon cœur s’est ouvert directement. Je vous laisse découvrir l’histoire des arrivants en suivant les liens…
  3. UNE AIDE AUX ENFANTS DU MONDE avec Pédiatres du monde.
    -> 100 € + 1 € reversé à Helloasso (plateforme qui s’occupe des virements en ligne pour les associations).
    Cette association a également retenu notre attention, elle se dédie à la bonne prise en charge des enfants par des professionnels de santé.
  4. UNE AIDE AUX PARENTS AFFECTÉS PAR LE DEUIL PERINATAL avec Souvenange.
    -> 50 € reversés à Souvenange via Helloasso.
    -> 6,50 € de frais de port pour 19 pins « cœurs ailés bleus » et 48 pins « cœurs ailés roses » également envoyés (fin de stock).
    Ici, une association particulièrement touchante. Il s’agit de bénévoles qui s’en vont ici et là dans les hôpitaux, tels des justiciers et justicières pour capturer, à la demande des parents, leur petit ange… De belles photos pour un moment hors du temps, souvent tabou et volontairement oublié par beaucoup… mais les parents touchés par ce drame savent l’importance de ces clichés… Un merci infini à ces bénévoles pour tout leur travail. (Un merci particulier à Amélie pour nos échanges.)
  5. UNE AIDE AUX MAMANS ET BÉBÉS DANS LE BESOIN avec Un petit bagage d’amour.
    -> 73,15 € reversés à UPBA via Helloasso.
    -> 14,35 € de frais de ports pour 21 tote bags « Je suis une maman poule » et un lot de cartes « Tu es une super maman » également envoyés à l’association « Un petit bagage d’amour« .
    Cette association, qui a plusieurs QG à force d’expansion, se charge de s’occuper des jeunes mères et de leur bébé dans le besoin en leur offrant de quoi se réchauffer, s’habiller, dormir, se nettoyer… Une asso incroyable avec des personnes très motivées ! (Un merci particulier à Françoise pour nos échanges ainsi que Camille pour ses remerciements.)
  6. UNE AIDE AUX FAMILLES DANS LE BESOIN avec La banque alimentaire.
    -> L’équivalent de 110 € de denrées alimentaires de première nécessité (selon nous) déposées à la banque alimentaire.
    Ah, la bonne vieille Banque alimentaire ! Une action simple mais efficace et surtout enfin directe, c’est-à-dire parlante pour nos enfants avec qui nous avons pu vivre ce moment de partage en présence pour bien finir l’aventure…

Concernant les biens matériels restants relatifs au fonctionnement de l’association (enveloppes, papiers, cartons d’envoi…), il a été jugé lors de la dernière assemblée (de dissolution) que ce qu’il restait des stocks serait laissé aux investisseurs (nous). Ils seront donc utilisés à des fins personnels dans la mesure où ce matériel était directement lié aux investissements initiaux que nous avions injectés pour lancer le projet. En réalité, il nous reste tellement de cartons sur les bras qu’une asso de proximité en profitera sûrement aussi…

Vous savez enfin tout (il reste quelques documents administratifs à remplir pour que tout soit bien clôturé, mais c’est vraiment la fin). Voici donc comment cette histoire se termine. Je suis fière et soulagée en un sens d’avoir pu mener ce projet au bout, et en avoir fait quelque chose de sympa, formateur, amusant, et surtout qui a du sens me réjouit beaucoup !

Merci et merci de m’avoir suivie dans cette expérience et à bientôt pour de nouvelles aventures !

EM.

Bisou de notre lézard qui ne veut plus sortir.

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Infoblog – Asso

Petit « infoblog » des familles qui plus est un dimanche pour prendre le temps de vous parler rapidement de la suite des opérations pour Mémoire d’anges. La boutique de l’asso De graine en brin a fermé hier matin et nous avons eu le bonheur, depuis la dernière annonce de fermeture, de recevoir un don spontané.

Comme je le disais, l’asso va fermer, il est alors venu le temps de redistribuer l’argent.

Nous prenons le temps avec mon époux, de faire une sélection de divers organismes pour pouvoir réaliser plusieurs actions au lieu d’une seule.

Je vous donne rendez-vous ici dans quelques jours pour découvrir ce que nous avons choisi de faire, avec qui, et comment.

Bonne année à toutes les brindilles et un merci particulier à toutes celles qui ont suivi et soutenu ce projet depuis le début ou en cours de route.

À très vite !

EM.

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Une page se tourne

unbrindemaman © EM – Une page se tourne.

Je n’ai pas beaucoup eu l’occasion de revenir sur le blog et sur les réseaux ces derniers temps et pour cause, les enfants qui grandissent… « le tourbillon de la vie », diraient certaines, puis surtout, un investissement et des projets professionnels qui ont (re)pris dans « la vraie vie ». C’était la suite logique et même si je pensais sincèrement pouvoir continuer à cumuler plusieurs activités à la fois, je dois me rendre à l’évidence : mes priorités sont ce qu’elles sont. Une page se tourne.

De quelle page s’agit-il exactement ? Je ne le sais pas tellement moi-même. Je pense que le blog a été un bon compagnon de route dans ces longues années de matrescence que j’ai traversées avec, de surcroît, le poids d’un deuil à porter. Mon petit « blog de maman » m’a été très bénéfique pour cette période, mais je me demande aujourd’hui s’il m’est autant utile qu’il a pu l’être. Quel est l’avenir du blog ? Je ne sais pas. Je laisse le temps au temps pour répondre à cette question. J’y garde de nombreux et très précieux cheminements et réflexions. C’est une petite mine d’or à mes yeux et même si je décidais à terme de ne plus l’alimenter, je ferais le nécessaire pour en garder une trace au moins personnellement.

Ce qui est certain, c’est que l’aventure de l’asso et de la boutique va définitivement prendre fin en cette fin d’année. Pourquoi ? Parce que je n’ai plus le temps de m’en occuper. Parce que, aussi, le Covid et ma dernière grossesse ont porté un coup non négligeable aux ventes et aux productions. L’argent encaissé risque de partir bêtement si je n’en fais pas rapidement quelque chose. Le projet ne fonctionne pas aussi bien que je l’avais espéré. Mais je reste super fière de cette aventure et de tout ce que j’ai pu apprendre grâce à cette formidable expérience. J’emballais hier encore une commande et j’étais vraiment satisfaite du rendu. Je regarde toujours ces colis avec autant d’étoiles dans les yeux de me dire : « C’est moi qui l’ai fait, c’est pro et beau. » Bien sûr, il y a un objectif caritatif derrière tout cet investissement bénévole et passionné. Comme je l’expliquais dans ce premier article à ce sujet, l’argent encaissé devait servir à diverses choses : l’aspect caritatif in fine mais aussi les frais de roulement : frais du site, frais bancaires, matériel pour pouvoir avoir des choses intéressantes à vendre, enveloppes… J’ai testé des choses au fil des collections, certaines choses ont fonctionné, d’autres moins. Il y a même des choses que j’ai testées et que je n’ai finalement pas pris le risque de mettre à la vente pour éviter les trop grosses pertes. Il me reste encore sur les bras quelques tote-bags et des pin’s, plusieurs cartes de la première collection et quasi plus aucune de la dernière… C’est le jeu.

Nous avons beaucoup investi dans ce projet avec mon époux. Certains diraient que nous y avons perdu, mais je pense que nous y avons beaucoup gagné aussi, en expérience notamment. Aujourd’hui, il est temps de ne plus prendre de risque. Je souhaiterai rapidement fermer l’association pour éviter que la somme qui se trouve actuellement sur le compte de l’asso ne se fasse avaler par les retraits automatiques des frais de roulement.

J’annonce donc que je laisserai la boutique ouverte jusqu’au 31 décembre de cette année, suite à quoi la somme qui restera servira a une action finale pour clôturer ce beau projet. Je penche pour une action qui pourrait avoir une certaine pérennité dans le temps. Je dois encore étudier la question et je vous annoncerai ce qui a été fait avec cette somme.

Dans cette aventure, il y a eu, je ne peux pas le nier, plusieurs grosses déceptions, des partenariats très prometteurs qui n’ont pas abouti et qui m’avaient laisser espérer la possibilité de parrainer au moins un ou deux orphelins sur plusieurs années, ou au moins une… Je ne souhaite pas rejeter la faute sur tel ou tel acteur, je sais aussi que la crise du covid nous a tous mis à terre. Je dois tout de même avouer que ces montagnes émotionnelles ont pu par moment ébranler ma confiance et mon optimisme vis-à-vis de ce projet. Ceci dit, je ne regrette rien. C’était une très belle belle expérience qui touche à sa fin mais qui n’est pas encore tout à fait terminée.

Voilà qui est dit. Rendez-vous sur le site de la boutique ici si vous souhaitez encore participer à ce projet. Fermeture définitive du site le 31 décembre prochain, et de l’asso ensuite dans la foulée. Une action caritative aura lieu début janvier 2022. Je communiquerai ici à ce sujet.

Je vous remercie encore 1000 fois pour cette belle aventure. Merci à toutes les personnes qui ont contribué à réaliser ce petit rêve : faire du bénévolat. Je continuerai probablement à trouver le moyen d’en faire, en me positionnant en dessous des maillons qui pilotent ces actions plutôt qu’en tête de fil, car c’est énormément de travail que je ne peux plus assumer malheureusement…

Une page se tourne et je vais, avec ma petite famille, vers de nouveaux horizons…

Let’s go!

EM.

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Le grand bouleversement – 3 – On habille les murs et Bimago est de la party !

unbrindemaman © EM – Le grand bouleversement – 3 – On habille les murs et Bimago est de la party !

Pour lire et relire l’épisode 1 : Le grand bouleversement – 1 – Ça déménage !
Pour lire et relire l’épisode 2 : Le grand bouleversement – 2 – On assainit et on prépare

Ding, ding, dong ! On revient après que les murs ont été peint en blanc avec la sous-couche tout ça tout ça… Je rappelle une nouvelle fois que nous ne sommes pas des pros donc ils ne sont pas vraiment aussi lisses qu’au niveau de l’angle qui a reçu les panneaux de polyuréthane mais ça fait l’affaire !

Etat avant l’habillage des murs.

Pas ouf mais bon… on va fermer les yeux.

Lorsque tout n’est pas parfaitement lisse, la meilleure option est de préférer le papier peint à la peinture (en mettant de côté les solutions plus coûteuses en temps et en argent  qui permettraient d’avoir un mur parfait)… C’est ce que nous avons choisi de faire. Pour la première fois de ma vie, j’ai eu un coup de coeur pour un papier peint à motif que j’avais repéré des mois et des mois auparavant sur Bimago avec qui j’ai déjà eu l’occasion de travailler, si vous vous souvenez de mon ancien atelier… j’ai choisi le papier peint fleuri avec roses.

Voici donc le papier peint qui a fait chavirer mon cœur : 😍

J’imaginais le panorama sur ce pan de mur.

J’ai donc décidé de me lancer et d’habiller ce grand pan de mur avec ledit papier peint fleuri. Avec des notes de jaune puisque je sais qu’en déco, le tandem bleu/jaune fonctionne plutôt bien habituellement.

Avant ça, il fallait choisir le reste du papier peint de la pièce pour me rassurer dans mon choix. J’aurais pu opter pour une couleur foncée mais j’ai préférée tendre vers du clair neutre. Je vous ai mobilisé en stories insta pour que vous m’aidiez à choisir entre les différentes teintes de blancs qui s’offraient à moi… Le résultat a été compliqué, déjà parce que les vraies teintes ressortent mal en photo mais aussi parce que les votes étaient beaucoup trop partagés !

Du blanc, du blanc, toujours du blanc…

En bref, j’ai fini par opter pour un blanc mat légèrement texturé pour m’aider à camoufler les irrégularités du mur.

C’est celui de droite qui a remporté la bataille.

Pour mon premier atelier, j’avais utilisé un papier peint assez proche mais la différence majeure est que celui de Studio 10 a la particularité d’être intissé. Je ne suis pas vraiment connaisseuse, je suppose que le papier est alors plus résistant, que c’est mieux… mais la seule vraie différence visible à mon niveau est la différence de procédure pour la pose !

Pour un papier peint classique, il faut prévoir une longue table, dérouler le papier, mesurer, couper à bonne longueur, encoller sur l’envers à l’aide d’une large brosse, puis se débrouiller pour déplacer le lé sans s’en mettre partout et le déposer au bon endroit… Aussi étonnant que cela puisse paraître, j’avais adoré cette manière de poser le papier peint. Je savais faire comme cela, et n’aimant pas spécialement le changement… j’étais un peu crispée à l’idée de devoir poser du intissé.

C’est très important de vérifier que le bain soit le même pour éviter d’avoir un mur avec trop d’écart de teintes entre les lés.

Pour ce mode de pose, l’encollage ne se fait absolument pas sur l’envers du lé, mais directement sur le mur. Je me suis laissée convaincre par la vendeuse qui m’a assurée que c’était beaucoup plus simple à poser, moins encombrant puisque la longue table n’était plus nécessaire… Puis mon papier peint coup de coeur de chez Bimago était en intissé alors je me suis aussi dit que ça me ferait les dents avant de l’attaquer.

LE kit complet pour bien poser du intissé.

Le côté uni de chez Leroy Merlin. ✨

Zoom sur le passage les moins fun. Ça prend du temps d’habiller l’arrière du radiateur…

Encollage sur le mur obligatoire pour du intissé !

Comme je vous l’avais dit, je souhaitais avoir une pièce maîtresse bleue. Comme je n’ai jamais eu l’habitude d’utiliser cette couleur en déco, j’ai préféré miser sur un tapis (que je croyais avoir trouvé, mais finalement non…). J’était anxieuse à l’idée de poser ce papier peint sans être certaine que ça aille bien avec du bleu alors j’ai fait plusieurs montages/simulations…

Pas évident de faire un choix de la sorte.

Coup de coeur superpuissant mais matière pas suuuper agréable.

Coup de cœur flamboyant pour ce tapis mais trop grand et coûte 4 bras.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Finalement, je ne suis pas encore définitivement décidée pour le tapis mais pour le papier peint, j’étais certaine de mon coup de cœur alors je me suis lancée. Je dois avouer que la pose est franchement plus simple en intissé ! Finalement, on s’y fait très vite. Peut-être que le fait de devoir poser la colle directement au mur plutôt qu’à l’horizontale rend l’exercice un peu plus physique mais globalement, le lé se manipule plus simplement, les bandes restent tout aussi faciles à ajuster sur le mur si on y appose assez de colle. A ce sujet, j’ai testé l’encollage avec le rouleau et la brosse, et je préfère définitivement à la brosse !

Inutile de préciser que les vidéos de Robert ont une fois encore été très utiles…

J’ai mis, je crois, 4 h à habiller le mur du panorama. Avec 8 lés et un peu de fatigue déjà accumulée du reste des travaux (j’aurais sûrement pu aller plus vite). J’avais commencé le pan de mur à 20 h ce soir-là et j’ai fini à minuit grosso modo. La nuit est donc tombée entre-temps et j’ai dû finir avec la lumière jaune de la petite lampe (la lumière principale n’étant pas encore réglée à ce moment). Je dois avouer que j’ai eu des sentiments ambivalents entre-temps. Le papier peint est lisse donc les imperfections du mur sont moins bien camouflées aux endroits où la teinte du papier peint est plus uni. Je remarquais aussi en posant le papier, lé après lé, qu’il me semblait légèrement plus « terne » que prévu. Je me disais que c’était peut-être la lumière qui faisait cela.

Le papier est humide, toutes les imperfections sont visibles… c’est un peu angoissant.

Le précieux.

Pour ce qui est de l’emballage en tant que tel, je n’ai vraiment rien à redire. Le rouleau était très bien protégé et j’ai reçu le papier vraiment rapidement.

1 rouleau = 8 lés

Il s’agit d’un seul grand rouleau et les huit lés sont déjà pré-établis avec une indication pour la découpe. Sur le site, il y a la possibilité de choisir la dimension du panorama. Dans mon cas précis j’ai choisi de prendre du 400 x 280 cm, ce qui me semblait être un bon ratio vis-à-vis des dimensions du mur de ma pièce (420×250). J’ai fait le choix de retirer 25 cm en haut du panorama pour équilibrer le motif sur mon mur. J’assume les 20 cm de moins à droite que je laisse sans panorama, mais habillé du papier peint neutre derrière la porte. Je voulais éviter de prendre plus grand encore et risquer d’avoir un motif beaucoup trop grand.

Etat à la fin de la pose.

J’ai trouvé le papier très facile à poser, avec des motifs faciles à raccorder… Et j’ai surtout eu l’excellente surprise de voir le papier peint se tendre et s’éclaircir en séchant les jours qui ont suivi la pose ! 😍

Les imperfections sont largement moins visibles une fois le papier sec !

Aucuns regrets, je recommande à 200 % !

Ensuite, nous avons recouvert le plafond de dalles en polystyrène comme pour mon ancien atelier.

Avec la baguette qui va bien s’il vous plaît ! Seulement sur ce mur… (On en mettra tout autour quand le budget nous le permettra.)

Et nous avons fini d’habiller la pièce avec un joli parquet pas trop cher effet bois clair.

On dépose une toile faite pour ce genre d’opération, pour aplanir, avant de poser le parquet.

L’angle à une bien meilleure tête !

LA touche finale.

Les baguettes !

Finito !

Super heureuse de l’avancement ! La prochaine étape, c’est l’aménagement et la déco !

Vous l’aurez compris, il y a un partenaire que je mets pas mal en avant dans ce billet, et ce n’est pas pour rien. Je suis super contente du papier peint de chez Bimago. C’est vraiment un élément original qui habille la pièce comme je l’avais rêvé. Je suis très contente du résultat. Le papier peint prend quelque jours à sécher complètement et à révéler sa pleine beauté. Il se tend et s’éclaircit. Au top ! Tout est conforme à mes attentes.

J’ai un code promo à vous transmettre pour le cas où vous seriez intéressée aussi par ce papier en particulier ou même un autre. Il y a beaucoup de choix sur le site (posters, tableaux, paravents…). N’hésitez pas à aller faire un tour ! J’ai moi-même craqué aussi sur quelques éléments de déco toujours de chez bimago dont je vous parlerai sûrement dans un prochain billet qui sera plus axé sur la déco.

Voici le code promo qui vous donnera -20% sur toute l’offre bimago (le code est cumulable avec les promotions en cours sur le site) :

unbrindemaman20

Il faut introduire le code au panier au moment de passer la commande et accepter « OK ». Le code est valable jusqu’au 31 août ! 🙂

J’espère que vous avez apprécié ce petit billet. N’hésitez pas à me donner votre avis sur l’évolution de Studio 10 !

Un merci particulier à Karolina qui, une fois de plus, a été géniale tout au long de ce chouette partenariat.

EM.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas !

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Le grand bouleversement – 2 – On assainit et on prépare

unbrindemaman © EM – Le grand bouleversement – 2 – On assainit et on prépare

Pour lire ou relire le premier épisode :  Le grand bouleversement – 1 – Ça déménage !

C’est l’heure de faire le point concernant les travaux de mon atelier. Il y a beaucoup de choses qui ont bougé. J’ai donné un nom à mon petit cocon : ✨ Studio 10 ✨.

Une longue histoire derrière ce petit nom que je me garderai d’étaler ici… mais les travaux avancent super bien, alors j’avais vraiment envie de laisser une trace ici à mi-parcours.

Si vous vous souvenez de l’épisode 1, je vous disais que nous avions un gros souci d’humidité dans cette pièce trop longtemps laissée à l’abandon. Les causes de cette humidité sont longtemps restées un mystère jusqu’à ce que nous retirions le papier peint existant. Des traces de moisissures étaient alors visibles dans un angle en particulier au niveau du plancher et autour de la fenêtre.

Puisque la moisissure n’était pas réellement présente au niveau du plafond nous avons écarté l’hypothèse du problème de toiture. Nous avons interprété les signaux de moisissures qui encadraient la fenêtre pour un problème de condensation dans cette pièce *trop bien isolée ?*. En parallèle de cela, nous avons également découvert que notre gouttière était endommagée et que l’eau de pluie ruisselait au niveau de l’angle en question.

Nous avons pris plusieurs résolutions : réparer la gouttière, re-isoler l’angle pour le cas où il aurait été mis à mal depuis tout ce temps, et aérer la pièce (qui était laissé à l’abandon) beaucoup plus souvent.

Nous ne sommes pas pro du tout en la matière alors nous avons peut-être ajouté trop d’étapes ou pas assez… Voici comment nous avons procédé : nous avons commencé par peindre l’angle et le dessous de la fenêtre avec une sous couche anti-humidité en deux couches.

Les « plinthes », et non pas « plaintes »… 😬La fatigue, tout ça…

Nous avons ensuite appliqué un primaire d’accrochage au niveau de l’angle pour ensuite venir coller avec du mortier de grands panneaux de polyuréthane 2 en 1 (isolation + plâtre de finition) qui s’imbriquent assez facilement les uns avec les autres. Pour la jonction entre les plaques il a fallût utiliser un rouleau adhésif fait pour, pour éviter les ponts thermiques. Une étape que je trouve assez amusante. Et enfin, un coup d’enduit à joint pour recouvrir tout ça et rendre l’angle fin prêt à recevoir la sous-couche universelle ! »

Primaire d’accrochage blanc très liquide.

Mortier à poser en tas à l’arrière des plaques pour pouvoir ajuster le tout à l’aide d’un grand tasseau de bois.

On pose le mortier coté gris.

Facile à poser et à découper. Léger… Tout s’imbrique bien.

Le rouleau adhésif magique !

On recouvre l’adhésif d’enduit à joints à l’aide d’une spatule.

Ça pique les yeux mais c’est une grosse étape de faite !

Inutile de dire que les vidéos de Robert nous ont été d’une grande aide…

Non… Ne faites pas ça enceinte…Déléguez, c’est mieux.

L’étape qui fait du bien ! La sous-couche ! Tout est blanc, on y voit plus clair.

Sans oublier l’allié incontournable…

La prochaine étape, c’est l’habillage de tout ça ! Je vous livre l’article très vite car j’ai déjà tout posé et j’adore le rendu ! Si vous me suivez sur Insta vous avez déjà vu pas mal de petites choses en stories…

Une table de chantier au centre de la pièce et hop ! Fin prêts à couvrir tout ça de papiers peints.

Si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas. 🙂

EM.

PS : Promis, je répons à vos commentaires très vite dès que j’ai une minute.

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Naviguer dans le flou

unbrindemaman © EM – Naviguer dans le flou

Parfois tu te lèves le matin et tu ne sais pas vraiment si tu veux déjeuner, puis tu hésites entre une tasse de thé ou de café. Si la journée démarre ici, tu t’en sors bien. Mais parfois le flou dure toute la journée, ou plusieurs jours, mois, années. J’ai même déjà rencontré des personnes qui ont connu ce flou toute leur vie.

Naviguer dans le flou, c’est un sport de l’esprit qui demande énormément d’énergie et de lâcher prise. C’est un état que nous traversons tous au moins une fois, au moment de faire des choix décisifs. Après le BAC ? Au moment de se marier ? De changer de parcours professionnel ? Somme toute, à chaque fois que nous avons à prendre une décision importante, dirons-nous. Le flou est plus ou moins brumeux selon les situations, les réponses sont parfois là quelques part, et avec le temps tout s’éclaircit et le chemin se trace.

Il arrive parfois que la zone de flou s’installe insidieusement dans le quotidien, et d’autres fois elle nous tombe dessus comme une enclume en plein élan. Malheureusement, je peux dire que dans ce cas, l’impact ne pardonne pas.

J’ai horreur de ces zones de flou. J’aime savoir ou je vais, comprendre ce qui m’attend. Savoir. Mais voilà, c’est tombé sur moi. Je suis restée sonnée très longtemps par la brutalité de cet événement que vous connaissez déjà si vous me suivez depuis un moment. Je parle de l’annonce du décès de mon bébé à quelques heures seulement de ma DPA.

J’ai déjà décrit la douleur, la tristesse et le vide, mais je crois que je n’ai encore jamais réellement parlé du fameux flou. Cette brume qui paralyse la pensée sans prévenir, de jour comme de nuit. Il y a dans ce cas deux « pourquoi » qui sautent à la gorge : le « pourquoi cela m’est-il arrivé ? Pourquoi moi ? » et plus simplement le « pourquoi le cœur de mon fils a-t-il brusquement cessé de battre ? »

Je fais bien la distinction entre ces deux « pourquoi », le premier relevant de suppositions métaphysiquo-spirituelles, tandis que le second cherche à déterminer les causes physiques, biologiques, mécaniques…

Tenter de répondre au premier pourquoi avec nos faibles moyens peut rapidement amener à beaucoup de dérives assez graves comme penser que l’on a mérité ce malheur. Mais ce genre de réflexions réductrices me font repenser à la morale des contes de Perrault, précisément celui qui s’intitule « Les fées » version « Les comptes de la rue de Broca« . Est-ce véritablement une punition ?  Un malheur ? Pour qui ? Qui peut le dire ? J’ai, depuis longtemps, choisi de me pas m’attarder sur ce « pourquoi », pour éviter d’ajouter du brouillard au flou.

Mais pourquoi ? Pourquoi est-ce que son petit cœur qui faisait parfaitement son rôle et que nous venions juste d’examiner sous toutes ses coutures à l’échographie a-t-il cessé de fonctionner ? Pourquoi ? J’ai passé quatre très longues années à me triturer l’esprit et à me refaire le film des centaines de fois pour essayer de comprendre pourquoi. Pour quelles raisons ? Une circulaire ? Non. Un décollement placentaire ? Non. Un choc semblable à celui que pourrait procurer un accident de voiture ? Il n’y a rien eu de tel. Un plus petit choc alors ? La petite chute/glissade à tel moment ? On me dit que c’est impossible. La porte qui avait cogné contre mon ventre en la refermant à tel moment ? Bien sûr que non madame. Un manque d’espace pour mes deux jumeaux dans mon ventre ? Mais non. Une mauvaise circulation entre moi et mon bébé ? Ce n’est pas ça. Une malformation ? Toujours pas.

J’étais sous très haute surveillance, perpétuellement allongée, hospitalisée, contrôlée… Tout allait parfaitement bien du début à la fin. Quoi alors ? Qu’est-ce qui a bien pu se produire ?

Ce flou m’a dévorée quatre longues années. Chaque matin, chaque soir, en pleine journée, dans mon quotidien, derrière le masque, le « pourquoi » survenait et m’accaparait l’esprit. J’ai lu des tas de rapports d’études, des tas de mémoires de sages-femmes disponibles en ligne… J’aurais voulu être médecin pour avoir plus d’outils de compréhension. Outils qu’aucun médecin que j’avais rencontré n’avaient visiblement… Quelle déception. Désillusion. J’ai réalisé que le monde était rempli de spécialistes qui ne « savent rien ». Je me suis dit, « retournons donc dans le côté lumineux de ce que la case métaphysiquo-spirituelle peut nous apporter dans ce cas ».

Puisqu’on ne saura jamais, autant voir ce qu’il en est : Pourquoi ? Pour que mon fils soit préservé et qu’il n’ait pas à endurer les difficultés de la vie. Pour qu’il soit épargné de devoir évoluer face aux vices de ce monde. Lui, le privilégié… L’esprit s’accommode bien de cette réponse à ce « pourquoi », mais pour mon cœur de maman, il arrivait que cela ne suffise plus. Le second « pourquoi » resurgissait. Ce flou insupportable en devenait dévorant. Besoin de savoir. Pourquoi un cœur s’arrête ? Dans quel ordre les choses se font ? Est-ce une conséquence ou une cause ? Quand est-ce précisément arrivé ? A-t-il souffert ?

Je m’étais préparée à vivre dans ce flou tout le restant de mes jours, puis j’ai fait un rêve, un soir, quelques semaines avant les quatre ans de mes jumeaux. Aussi fou que cela puisse paraître, j’ai rêvé que le personnel hospitalier s’excusait chaudement de ce qui m’était arrivé. Sans entrer dans les détails, j’ai eu, suite à ce rêve, un besoin irrépressible d’aller rouvrir mon dossier pour l’examiner en détails, ce que je n’avais, je crois, jamais encore eu le courage de faire avec des lunettes qui m’auraient permis de voir assez net au travers de tout ce flou.

J’ai découvert une petite ligne avec quelques fautes de frappes, et quelques mots : E-coli, citrobacter koseri…

Je ne sais même pas comment poursuivre ce billet. Il est minuit quarante cinq et je ne réalise toujours pas, en l’écrivant noir sur blanc, que des médecins aient pu me laisser quatre longues années dans un flou des plus déstabilisants sans me dire clairement que cette piste était pleinement envisageable, alors même que ces mots étaient dans mon dossier quatre ou cinq jours avant l’accouchement… On m’avait dit à demi-mot que si le liquide amniotique de mon fils était souillé de méconium, c’était justement parce qu’il n’était plus en vie. En réalité, on m’a dit tout et son contraire, puis on m’a laissée dans la nature. Seule dans le flou.

En en discutant avec ma sœur et l’une d’entre vous, j’ai réalisé qu’en plus de ne pas savoir lire les taux pour essayer de comprendre les choses avec plus de précisions, mon dossier était incomplet. Ni une, ni deux, mon époux a envoyé un courrier de réclamation et c’est ainsi que nous avons foulé les couloirs du CHU de mes pires cauchemars de nouveau. Façon de parler… Je ne cauchemarde jamais de ces lieux, mais ils sont empreints de bien des images traumatisantes.

Les secrétaires étaient toujours aussi exécrables allant jusqu’à essayer de chasser mon époux des lieux. Décidément, le Covid aura eu bon dos. Mais très peu pour nous, plus maintenant, et certainement pas ici. Quittes à faire un scandale, même si cela ne nous ressemble pas, nous étions prêts à faire valoir nos droits. Nous n’avons pas eu besoin d’en arriver là… La personne qui nous a reçus était très bien. Je ne l’avais jamais vue auparavant. Nous n’avons jamais eu de retour aussi détaillé de notre histoire. Quatre ans plus tard, avec respect et professionnalisme, elle a pu nous rendre les pièces manquantes que nous avons dû aller chercher de nous-mêmes, sans quoi elles seraient tombées aux oubliettes (après 10 ans, le dossier est perdu, pensez-y). Elle a également pu nous livrer son expertise avec le plus de bienveillance possible.

D’après elle, il s’agit donc d’une infection non détectée à temps. Infection qui aurait évolué extrêmement rapidement et qui aurait emporté mon fils. Voici à ce jour la raison la plus plausible. Avec une poche fissurée, et une très légère infection détectée quelques jours avant le drame, elle estime que les choses ont pu rapidement dégénérer sans qu’ils n’aient pu s’en rendre compte. On parle vraisemblablement d’infection par un agent pathogène nosocomiale ; qui se contracte lors d’un séjour à l’hôpital…

Plusieurs zones d’ombre persistent. Pour ne citer que celle-là : le taux infectieux détecté cinq jours avant était trop bas pour devoir être traité, puis il est naturellement redescendu légèrement. Alors pourquoi… On ne le saura jamais.

J’ai appris ce jour qu’il était scientifiquement prouvé que dans le ventre, les garçons sont plus vulnérables que les filles. Ils sont précisément plus sensibles aux infections. Notre cas particulier confirme cette information. Avec nos jumeaux mixtes… C’est notre fils qui a concentré toute l’infection. Les tissus de ma fille étaient nettement moins touchés… mais ils l’étaient tout de même.

L’enclume est déjà moins écrasante avec ces quelques informations. Ça fait beaucoup de bien d’avoir au moins des hypothèses qui tiennent la route, avec de vraies données, de quoi réfléchir à ce qui est arrivé avec des clés en mains. Ça aide à y voir plus clair.

Vous allez me dire : « Mais à quoi ça sert de savoir ? » Quand on vit la chose de l’intérieur, ça sert. Je vous l’assure. J’ai constaté que plus il y a d’informations, plus le flou se lève, et plus il est aisé d’avancer sur le chemin du deuil. J’ai notamment pu apprendre que le cœur de mon fils s’était vraisemblablement arrêté dans la nuit du vendredi au samedi. Ma fille serait donc restée une journée et demi auprès de son frère éteint.

Alors à quoi ça sert de savoir ? Je ne sais pas l’expliquer, j’avais besoin de retracer ce qui avait pu se passer en moi. Même si c’est terrible, maintenant je sais pour ce « pourquoi »… ou j’ai de vraies pistes du moins. Ce « pourquoi » résonne si loin qu’il parvient à se frayer une place à la frontière du premier « pourquoi » que je ne tente pas d’interpréter.

Je pense que la recherche du bonheur implique une recherche de vérité, d’où mon besoin viscéral de vouloir savoir, sans pour autant devoir comprendre. Je crois en Dieu, cela m’aide à appréhender le premier « pourquoi », celui qui me fait accepter mon sort sur lequel je n’ai aucune prise. Accepter son sort. La vie offre-t-elle un autre choix ?

Je le répète, je pense véritablement que la recherche du bonheur implique une recherche de vérité, d’où l’importance aussi de parler de son histoire à notre fille. Pour ne rien cacher à ce que son subconscient sait déjà mieux que nous. Pour éviter de répandre un flou injuste à son égard. Nous parlons de son frère avec tendresse à la maison, dans le plus grand calme et sans gravité aucune. Pour notre bien-être à nous, mais aussi et surtout pour le sien finalement.

EM.

J’espère de tout mon cœur que le flou s’invite peu dans vos vies. Qu’il disparaît rapidement après la première tasse de café.
Si ce n’est pas le cas, je vous souhaite de trouver la vérité et/ou l’apaisement quoi qu’il en soit.
Si vous avez vécu quelque chose de similaire à mon histoire, n’hésitez pas à témoigner ici en commentaire ou en privé. Une partie de mon esprit est toujours en quête d’informations. Souvent, c’est via les échanges d’expériences que de nouvelles pistes de réflexions s’ouvrent…

Il ne faut jamais oublier qu’avec ou sans ce flou, il y a une émotion qui reste légitime quoi qu’il en soit : c’est la tristesse. Je sais pertinemment que nous étions à deux doigts de tous y passer… Je suis consciente. Je sais tout cela. Je suis reconnaissante d’avoir ma fille, mais je ne pourrai jamais étouffer le manque. Eh oui, perdre un enfant, c’est triste.

Je voudrais finir par ajouter qu’il est toujours possible d’avancer malgré le flou aussi aveuglant soit-il. Il faut beaucoup de force et de courage mais ça reste possible.

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Le temps qui passe…

unbrindemaman © EM – Le temps qui passe…

On est déjà fin avril… C’est passé super vite, non ?

J’ai omis de le mentionner dans mon dernier article de blog mais je voulais aussi déposer quelques mots d’hommage à notre copinaute du blog Aïnoha et Moi qui nous a quittés un 23 avril, il y a 2 ans maintenant. 💐

On avait commencé à blogger en même temps, génération Hellocoton… l’énergie du début, les effusions d’idées d’articles… un par semaine ? Pouah, souvent plus !

Les commentaires, les échanges d’astuces entres femmes qui se cherchent avec leur nouvelle casquette de jeunes mamans… c’était à l’époque où Instagram n’avait pas encore énormément de place pour le petit groupe virtuel qu’on avait constitué. On était hyper connectées sur les blogs des unes et des autres, et le nôtre… Le bon vieux temps.

Le temps passe et les choses changent.

De là où tu es, sache qu’on ne t’oublie pas. ❤️🌸

EM.

S’il y a une chose qui ne change pas, cc’est mon retard dans mes réponses aux commentaires… mais je lis tout, promis. Je vous réponds dès que possible.

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Batman me souhaite un joyeux anniversaire en avant-première

unbrindemaman © EM – Batman me souhaite un joyeux anniversaire en avant-première.

J’ai eu un tout petit moment de calme cet après-midi entre les rendez-vous et la popote, j’ai dégainé mon ordi dans l’optique de revenir raconter deux trois choses assez folles qui méritaient à mon sens d’être consignées et racontées ici… et puis en consultant mes mails avant de commencer, notamment  pour relever les dernières commandes de la boutique (merci pour ça !), je suis aussitôt tombée sur le dernier article de ma copinaute maman lempicka qui m’a laissé un sentiment de vide. Un blog d’une copinaute qui ferme ses portes et je remets tout en question ! Je suis comme ça…

Puis les enfants se sont réveillés, j’ai dû délaisser une nouvelle fois mon ordi et j’ai eu le temps de réfléchir au sens de tout ça, et j’en suis venue à la conclusion que j’avais, jusqu’ici, plutôt bien réussi à me détacher du blog et surtout des réseaux, aux moments où j’en ressentais le besoin. Je ne me suis jamais forcée à écrire et ce blog me sert encore pas mal d’échappatoire et même surtout, de dévidoir. J’en ai encore besoin, alors je pense continuer encore un moment pour ma part, surtout pour moi-même finalement. S’il y a encore du monde pour me lire et échanger avec moi, tant mieux, sinon c’est bien aussi, ça laisse une trace de quelques fragments de pensées qui seront peut-être lus par mes enfants un jour, qui sait ? Et le jour où je ne ressentirai ni l’envie ni le besoin d’écrire ici, alors j’arrêterai sûrement aussi… Mais voilà, ça me fait toujours un très gros pincement lorsque l’une de nous se retire de la blogosphère… (Donc restez ou je fais une crise de larmes svp. (On notera la qualité du chantage émotionnel… Hum.))

Bon, rentrons dans le vif du sujet. Le 23 avril dernier, c’était mon anniversaire, j’ai fêté mes 28 ans en comité ultra réduit (mon mari et mes deux filles), entre quatre murs, mais c’était chouette ! Je m’étais challengé de faire un vrai beau gâteau et je crois que j’ai réussi. Toutes les couches étaient uniformes. Il était juste un peu gros… (Il en reste encore un peu  aujourd’hui… Petit comité, tout ça, mais très bon par ailleurs.). Ce jour-là, j’avais aussi planifié le lancement de la boutique (merci pour l’accueil ) ! Vous avez eu le temps, depuis, de découvrir tous les changements à commencer par le nom : De graine en brin. Comme je vous l’expliquais, sur Instagram et dans la rubrique « Toutes les actus » du nouveau site, j’avais jusque-là un très gros problème de communication en aillant donné le même nom que l’asso à celui de sa boutique.

« Mémoire d’anges » étant un peu trop réducteur, cela posait plusieurs soucis. Bref, j’explique tout ICI alors n’hésitez pas à passer lire si ça vous intéresse ! En tout cas, dans le fond du projet, rien ne change, c’est juste ma stratégie marketing qui a évolué.

unbrindemaman © EM – Encore merci pour votre confiance.

Je referme la parenthèse de la boutique pour vous raconter un truc fou qui nous est arrivé la veille au soir de cette journée super chargée du 23. Mais avant ça, il faut encore remonter quelques jours auparavant. Quelques jours avant donc, je surfais sur Instagram comme j’aime bien le faire de temps en temps. J’étais dans ma section découverte et je suis tombée par hasard sur un post montrant un homme debout avec à sa gauche une énorme chauve-souris de sa taille, retournée, suspendue à une poutre. Cette image m’a littéralement passionnée. Je ne saurais même pas l’expliquer. J’ai commencé par lire tous les commentaires pour essayer de déterminer s’il s’agissait d’un montage ou non… Ce sujet m’a tellement captivée que j’en suis venue à quitter Instagram pour Chrome où j’ai pu obtenir la confirmation que ces animaux improbables existent bel et bien. Il s’agit de chauves-souris géantes qui vivent principalement aux Philippines. Vous pouvez aussi taper « renards volants » sur google. Vous verrez, c’est juste impressionnant.

Sur le moment, j’ai visionné plusieurs vidéos de ces drôles de bêtes dont j’ignorais l’existence auparavant (d’autant plus impressionnant pour moi qui n’avais même jamais vu de petite chauve-souris en vrai). Je me suis mise à envoyer des tas d’informations à mon mari, photos, vidéos, articles… pour partager cette bizarrerie effrayante avec lui. C’est ainsi que nous avons passé plusieurs jours à nous charrier l’un l’autre à ce sujet, en nous amusant à nous faire froid dans le dos en y repensant. Mon époux a fini par me lire une description plutôt très flatteuse des chauves-souris en général. Ce court extrait d’un texte très ancien qui vantait la beauté de l’équilibre nécessaire et quasi miraculeux entre les ailes fines et pleines, et décrivait le corps de ces (habituellement) petites bêtes, avait un peu clos le sujet.

Jeudi 22 avril au soir, nous sommes tous au salon, très excités de la journée qui se profile entre anniversaire et lancement du eShop. Il est très tard et les filles ne dorment toujours pas (heureusement). La lumière est très tamisée tout de même, vu l’heure. Les filles sont de mon coté, collées serrées comme d’habitude, et mon époux est en face de nous, assis sur le fauteuil. Nous discutons jusqu’à être interrompu par un léger bruit, tout de même assez remarquable pour être soulevé et en une fraction de seconde, j’aperçois quelque chose de furtif, quelques dizaines de centimètres au-dessus de mon époux. Je crois d’abord à un énorme papillon de nuit. Ce qui me pétrifie déjà bien comme il faut. J’ai la phobie des papillons en tout genre… Je m’empare de la grosse couette qui traîne et je nous recouvre avec les enfants. (Oui, je suis un peu dramaturge sur les bords…) Sauf que cette fois, les mouvements sont plus significatifs que ceux que pourraient engendrer un papillon de nuit, même très gros.

Mon époux me dit de me calmer un peu, qu’il s’agit sûrement simplement d’un oiseau désorienté. À ce moment, « l’oiseau » était allé faire un tour dans la cuisine. Je me souviens avoir retiré la couette et avoir dit : « Oh si c’est un oiseau c’est bon, il peut même venir se poser sur moi s’il veut. » Mon époux m’interrompt et me dit de ne surtout pas venir voir car j’aurais trop peur d’après lui. Les filles rigolent, on reste là-dessous. Puis je réalise rapidement que cet « oiseau » adopte un comportement vraiment très bizarre, il ne cuicuite pas, il est vraiment trop violent pour un oiseau, il se déplace comme une feuille de métal. Sachant qu’aucune fenêtre n’était ouverte, pour être arrivé là, il aurait forcement dû être blessé, fatigué, donc titubant… et surtout, nous étions en pleine nuit. À ce moment, les images pétrifiantes de renards volants que j’avais longuement observées quelques jours auparavant me reviennent en tête (allez voir de quoi je parle si le coeur vous en ditéloignez d’abord les enfants !) , je lance un « Ah ! Ça se trouve c’est une chauve-souris !  » Et… aussitôt dit, aussitôt palpable.

On avait vraiment une chauve-souris déchaînée entre le salon et la cuisine.

unbrindemaman © EM – Photo très flou de la bête en direct de ma cuisine.

Je ne vous raconte pas l’angoisse. Je me suis dit que tant qu’elle était dans la cuisine, il fallait qu’on se libère avec les enfants pour sortir de là. On a filé plus bas derrière la porte où nous pouvions continuer de soutenir moralement notre brin de papa. Et cette fois, nous avons bien eu confirmation. Imaginez voir, là, tout de suite, dans votre salon tout ce qu’il y a de plus normal, une chauve-souris terrifiée et terrifiante qui provient de je ne sais où.

Dans un élan d’angoisse, j’ai dit à mon époux de prendre quelque chose de rigide pour la cogner au cas où elle lui fonçait dessus. Ce que je n’aurais absolument jamais dit s’il s’agissait d’un oiseau. C’est là qu’on voit comme la peur peut nous amener à être violent face à l’inconnu.  Je vous passe les détails de cet épisode qui aura permis à ce petit animal de voler impunément un bon gros quart d’heure entre nos murs. En gros, pour en finir, mon mari a ouvert grandes les fenêtres et nous l’avons perdue de vue. Nous avons supposé qu’elle était sortie puis nous avons repris possession des lieux petit à petit (à reculons pour ma part).

Là, il est minuit vingt-quatre et je suis en train d’écrire (la deuxième partie de) ce billet dans mon salon, et je peux vous dire que jusqu’à aujourd’hui, je reste chamboulée et angoissée par cette expérience. On se demande encore, d’où est-ce qu’elle a bien pu débouler ? Par quel accès ? Comment ? Ce soir-là, elle est comme apparue d’un coup. Je trouve ça encore plus fou qu’elle se soit invitée chez nous alors que nous nous étions justement intéressés à elles (et leurs congénères) juste quelques jours auparavant, par le biais du pur hasard de mon algorithme Instagram.

J’ai la boule au vendre à l’idée que les entrailles de mes murs soient tapissées de chauves-souris, même si ma raison sait que ce n’est pas le cas (enfin, j’espère vraiment que ce n’est pas le cas). J’habite une maison saine qui loge déjà de gros mille-pattes bien flippants (des scutigères véloces plus précisément (je ne vous mets même pas le lien pour vous montrer cette fois, mais vous pouvez taper ça sur google si vous êtes curieuses et courageuses (en éloignant encore bien les enfants))), mais là on a passé un level. Je crois que je ne suis pas prête à en croiser d’autres. J’espère vraiment que ce n’était rien de plus qu’un égarement. J’ai lu qu’il ne suffisait que de 5 à 6 mm à une chauve-souris pour trouver refuge quelque part.

Il y a encore un gros mystère qui entoure cette intrusion, mais je vais essayer de rester rationnelle et me dire qu’il doit y avoir une brèche dans mon toit quelque part et qu’elle s’est aventurée dans les murs pour ressortir par erreur de notre côté des lambris en bois, ou alors depuis la vieille cheminée mal bouchée ? En tout cas, le plus important, c’est que les enfants n’aient pas été traumatisés du tout (contrairement à moi). Reste qu’il va nous falloir enquêter du côté des combles pour s’assurer que toute la famille Addams n’a pas élu domicile chez nous… Affaire à suivre donc.

EM.

La prochaine fois, je vous raconte comment une souris surprise à sauvé ma fille, ça vous branche ? Ma vie est passionnante…
Je précise que ma maison est saine. Nous la rénovons petit à petit comme nous le pouvons, au mieux. Ah ! Et nous n’avons pas fait de mal à cette pauvre petite chauve-souris égarée.

Vous avez déjà vu une chauve-souris en vrai ?

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De graine en brin

unbrindemaman © EM – De graine en brin

Bonjour à toutes !

J’ai choisi un jour spécial pour le lancement, le 23 avril : jour de mon anniversaire. 🙂 Ce qui explique ce billet très tardif ! Je reviens par ici très tardivement pour vous présenter furtivement la boutique que j’ai retravaillée avec toute mon énergie et tout mon cœur.

Le nom a changé, l’univers graphique aussi… Il y a un focus sur les cartes avec un nouveau mode d’envoi adapté et mignon pour ces dernières. J’ai même ajouté une petite musique d’ambiance que vous pouvez activer tout en bas si vous le souhaitez. Je l’adore, elle me rappelle nos premiers moments avec mon arc-en-ciel.

Je vous laisse découvrir tout ça de vous-mêmes, il y a une petite section « Toutes les actus » avec dejà un, deux billets qui pourront vous permettre de comprendre le pourquoi des grands changements.

Il y aura régulièrement de nouvelles petites illustrations, j’espère de tout coeur que ça vous plaira !

À demain pour un vrai billet où j’aurai vraiment plus le temps de papoter. Je retourne auprès des miens.

À demain !

EM.

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Rendez-vous demain pour découvrir la boutique en ligne !

Ça y est, c’est demain !
Elle a fait peau neuve et elle est enfin prête à réouvrir ses portes.

Je vous donne rendez-vous demain en fin d’après-midi pour découvrir tout ça !

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