J-1

Le compte à rebours indique moins de 24h ! Je vous donne rendez-vous demain à midi pour le lancement de mon tout premier eShop ! 🙂

EM.

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J-2

J-2 avant le lancement ! Retrouvez l’accès au compte à rebours en cliquant sur le bouton Boutique qui a pris sa place en haut de la colonne droite du blog !

EM.

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J-3 !

Un petit gif maison pour vous annoncer que nous sommes à J-3 avant que la boutique en ligne Un brin de maman n’ouvre ses portes !

Le compte à rebours est lancé !

EM.

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Restez connectées !

unbrindemaman © EM – Restez connectées !

Ahhhhh !!!!! Nous y sommes presque !!!! J’avais dit lancement de la boutique avant décembre et il se pourrait bien qu’elle ouvre ses portes le premier lundi de décembre, ce qui est absolument fou !

Tout est quasiment prêt ! Je suis excitée comme une puce ! J’espère que cela plaira et que je parviendrai à intégrer cette nouvelle activité à ma petite routine. Je sais bien que tout le monde ne pourra pas forcément acheter, mais j’espère vraiment vraiment que le résultat plaira quand même, au point de vous donner envie de partager ce projet et d’en parler autour de vous à son lancement, si les produits vous plaisent évidemment. Je suis très très heureuse en tout cas et j’ai super hâte de vous dévoiler tout ça.

Je voulais juste le dire par ici et m’excuser beaucoup de mon absence ces derniers temps. Je ne réponds pas à tous les messages (même si je les lis absolument tous !). Je ne suis présente quasiment que sur Instagram. Je n’ai même pas encore fini de répondre aux commentaires du blog ici-même… Mon Facebook est carrément à l’abandon ! Sans parler de Twitter…

Cette période était un peu particulière, très intense. J’ai mis beaucoup de temps à peaufiner la boutique, mais tout rentrera dans l’ordre petit à petit et je referai surface sur tous les réseaux, ainsi que sur mes blogs et autres sites coups de cœur.

Je vous dis à très très vite ! Restez connectées !

EM.

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Tarte aux pommes façon alsacienne

unbrindemaman © EM – Tarte aux pommes façon alsacienne

Je sors de ma grotte en ce mardi soir… J’avoue que j’ai des tas de commentaires en retard (même si je vous lis toutes, je précise) et puis plein de retard un peu partout c’est vrai… (Je suis beaucoup plus sur la boutique en soirée lorsque j’ai du temps alors difficile d’être partout à la fois).

Mais j’ai décidé de publier une petite recette pour vous prouver que je suis bien en vie ! Oui oui, je vais bien, je suis juste surbookée en ce moment (et peut-être un peu fatiguée…).

J’avais déjà partagé une recette de tarte aux pommes/poires ici, mais aujourd’hui je vous partage une toute autre tuerie. Il s’agit encore d’une tarte aux pommes mais façon alsacienne cette fois-ci !

Normalement, la recette classique demande une pâte brisée plus travaillée que la pâte que je vais vous proposer ici. Vous commencez à me connaître, j’adore pâtissier, mais si les étapes peuvent aller un peu plus vite, je ne m’en prive pas étant donnée ma nouvelle vie de maman. J’utilise donc une recette express de pâte sablée, testée et approuvée. Pour les plus pressée d’entre vous, il y a aussi les pâtes du commerce en dernier recourt. Je vous conseille les pâtes Marie qui sont vraiment pas mal du tout. Pour les autres, suivez le guide…

Pour entrer dans le vif du sujet, préchauffez votre four à 180°C.

Pour la pâte sablée express :

  • Mélangez 70 g de beurre mou + 1 jaune d’œuf + 50 g de sucre + 125 g de farine.
  • Vous obtenez une pâte que vous finissez par mettre en boule à la main.
  • Dans un plat à tarte recouvert de papier sulfurisé, étalez votre pâte (en ajoutant un petit peu de farine si cette étape est difficile).
  • Direction le four jusqu’au « brunissage » de la pâte (environ 15/20 min avec mon four sous surveillance. Je précise que je ne pique pas ma pâte et qu’elle ne repose pas avant cuisson).
  • Votre pâte sablée express est prête à l’emploi ! Laissez refroidir.

Pour la garniture :

  • Epluchez et découpez deux à trois grosses pommes en fines tranches et disposez-les à votre guise sur le fond de tarte.
  • Dans un saladier, mélangez 2 œufs entier + 90 g de sucre + 200 ml de crème liquide (= une petite brique) + 2 sachets de sucre vanillé (à moduler selon vos goûts).
  • Versez ce mélange dans le plat à tarte (= sur les pommes déjà arrangées sur la pâte précuite).
  • Faites cuire le tout une cinquantaine de minutes. Le dessus doit bien dorer.
  • Laissez refroidir avant dégustation !

Les pommes sont fondantes, la tarte est tendre et délicieusement parfumée… Miam ! Ne vous fiez pas à l’effet « trop cuit » qui apparait en photo. J’ai peut-être laissé brunir mes dessus de pommes un peu trop longtemps mais la tarte était à tomber, croyez moi !

Bon appétit et à bientôt pour un prochain article !

EM.

N’hésitez pas à me faire part de vos retours si vous réalisez cette recette hyper simple et efficace !

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Quand la grossesse est hyper médicalisée

unbrindemaman © EM – Une pomme par jour tient le docteur à distance ?

Lors de ma première grossesse, nous avons été reçus pour notre toute première échographie alors que nous étions déjà à peu près certains que je portais la vie. Nous sommes arrivés très en avance, trop impatients d’avoir bonne confirmation. La sage-femme qui nous a reçu était très sereine, douce et gentille. Elle était très calme et très rassurante. Elle devait approcher la quarantaine, elle avait du métier et je l’avais remarqué au premier coup d’œil. Elle m’expliquait les différentes étapes à venir en regardant son écran tout en effectuant des gestes qu’elle devait avoir répétés des centaines de fois avec une aisance déconcertante. Ses propos étaient clairs et lumineux. Ce premier rendez-vous se déroulait bien et rien ne laissait présager ce qu’elle allait découvrir. Elle s’arrêta de parler net, et suite à un court silence, elle eut une réaction des plus spontanées. Après un petit sursaut de joie, la main sur sa bouche : « Oh ! Il y en a deux ! ». Elle ne s’y attendait pas, et nous encore moins.

Mon époux et moi étions fous de joie. A la fin de l’examen, elle me demanda rapidement : « Vous voulez continuer avec moi ? Ah non mince, mais qu’est ce que je raconte. C’est une spécialiste des grossesses gémellaires qui va vous suivre. C’est comme ça ici, vous avez une grossesse atypique et à risques alors vous aurez un suivi particulier. »

Suite à cette annonce, j’étais partagée. D’une part, j’avais adoré cette première rencontre. Le feeling était bien passé entre nous et j’aurais bien aimé poursuivre le suivi avec elle. (En plus de quoi, c’est elle qui venait de me révéler le secret inattendu que cachait mon petit ventre.) A côté de cela, j’étais vraiment contente d’avoir un suivi différent et « adapté » à ma situation. Je me rassurais en me disant que j’étais en face de professionnelles et que tout irait bien. J’ai accepté, tout en sachant que je n’avais pas vraiment le choix.

Avant de quitter le rendez-vous, la sage-femme m’a regardé dans les yeux et m’a dit : «  Attention, avec cette médecin vous devez arriver à l’heure, elle ne supporte pas les retards, vraiment pas. » Je suis quelqu’un de plutôt ponctuelle, alors je ne m’en suis pas trop inquiétée, j’ai tourné les talons et nous sommes rentrés chez nous.

Je suis restée sur un petit nuage avant d’arriver au fameux rendez-vous où j’allais rencontrer la fameuse personne qui allait me suivre.

J’arrive et tout se déroule bien. Elle me pose mille questions et prend le temps de remplir mon dossier calmement. Elle approche de la retraite et je sens aussi qu’elle a de la bouteille, alors je suis rassurée. Elle m’envoie pleins de sourires et il y a un grand rayon de soleil qui traverse son bureau. Je me sens bien. Elle m’explique que pour ma grossesse, j’aurai les trois bon gros rendez-vous classiques avec elle (à base d’échographies de contrôle…), mais aussi un rendez-vous par mois (à base de monitorings, pour contrôler les cœurs des bébés… pas toujours en sa présence). Très bien. Je ressors avec un grand sourire béat et je rentre dire à mon époux que cette médecin est géniale et que je me sens privilégiée.

Je passe les jours qui me séparent de mon prochain vrai rendez-vous à l’inonder de compliments. Je dis à tout mon entourage que j’ai une chance folle et que je suis tombée sur une pointure qui va bien s’occuper de moi et de mes deux petits loups. J’en viens à dire « Je l’aime vraiment, c’est comme une vraie maman ».

Oh que ma désillusion fut grande ! Le prochain rendez-vous était impressionnant. La médecin était pire qu’une tornade, elle effectuait les examens très rapidement, sans me dire un mot. En ne m’expliquant pas ce qu’elle était en train de faire. Elle attribua un « J1 » à l’un de nos enfants, puis un « J2 » à son jumeau. Je suis ressorti très perplexe de ce premier vrai rendez-vous.

Le rendez-vous suivant, j’étais très malade (vomissements dus à la grossesse). Nous avons eu le malheur d’avoir quelque chose comme 4 minutes de retard. Madame était énervée. Toujours rapide et froide. Les 40 minutes du premiers rendez-vous se sont transformées en 15/20 minutes les fois suivantes. A chaque fois, je ressortais soucieuse et insatisfaite du temps qui m’avait été accordé. Mais elle faisait son travail, alors je me laissais emporter par ce tourbillon qui me dépassait.

Lors du rendez-vous suivant, il allait être possible de déterminer les sexes des bébés, alors nous étions particulièrement impatients. Nous somme arrivés très très en avance pour éviter de mettre en rogne la médecin en ce jour si important. Figurez-vous que ce jour précis, elle eut près d’un quart d’heure de retard… (Cette question d’horaire était devenu ma bête noire, je sortais de plus en plus tôt et j’attendais longuement assise et nauséeuse sur les sièges froids de la salle d’attente, ce qui était très fatiguant et douloureux pour moi qui avait des douleurs ligamentaires (oui oui, j’ai eu toutes les douleurs possibles qu’une grossesse peut générer, c’est possible, j’en suis l’exemple vivant)).

Ce jour-là, avant même de passer la porte, une jeune femme est venue à moi en me serrant la main. « Bonjour madame, je suis étudiante et je suis en apprentissage. Ça ne vous dérange pas que j’assiste à votre consultation ? » Prise pas surprise et par simple empathie à son égard, j’ai dit ok sans broncher.

Durant ce rendez-vous, c’est cette jeune étudiante qui a commencé par effectuer l’échographie. Elle était totalement perdue et elle ne savait absolument pas ce qu’elle faisait, ce qui était très inquiétant pour moi puisqu’elle grimaçait et que je n’avais pas la moindre idée des causes qui la mettaient dans cet état. Je m’imaginais le pire… La médecin attitrée attendait à son bureau, de l’autre côté du mur et elle lui lançait quelques « Ça va ? Ça se passe bien ? » L’étudiante a fini par révéler à demi-mot qu’elle pensait qu’il y avait au moins une fille dans le lot.

Puis, enfin, la médecin a daigné prendre le relais et nous avons enfin su avec « certitude » que nous attendions notre fils, ainsi que notre fille…

Avec du recul, je réalise que j’ai en quelque sorte été prise en otage et que cette méthode qui ressemble à un forcing est totalement déplacée. Qui pourrait froidement dire « Si, ça me gène, n’assistez pas à mon rendez-vous » ?

Voilà ce que nous sommes, des cobayes, des sujets d’études. Cette situation l’a clairement illustré et j’ai définitivement laissé tomber tout l’espoir qu’il me restait vis-à-vis du système dans lequel j’étais entrée.

Le rendez-vous suivant, j’ai fait remarquer à la médecin qu’elle avait inversé « J1 » et « J2 », dont elle avait déjà attribué les sexes précédemment. Froidement, je me suis retrouvée à entendre : « Non, je sais ce que je fais, je connais mon travail Madame ». Je n’ai aucun doute sur le fait qu’elle se soit trompée puisque je passais mes semaines à contempler les échographies où elle avait inscrit elle-même, noir sur blanc, les correspondances…

Je me disais régulièrement que l’attitude de cette médecins était incroyable « Mince alors, elle a du passer par là avant moi, pourquoi elle ne fait pas l’effort d’être vraie et d’être humaine avec sa patiente pour qui c’est le premier enfant ? Les premiers enfants ? »

Je n’ai pas encore parlé des rendez-vous par mois qui se sont transformés en rendez-vous par semaine sur la fin. Je précise que je me déplaçais à chaque fois alors que j’avais justement des contractions.

A l’époque, j’étais novice sur la question. Je ne savais pas du tout qu’une sage-femme pouvait venir à la maison. Personne ne me l’avait proposé. J’étais épuisée. Je me déplaçais avec des sacs poubelles dans mon sac à main pour avoir de quoi m’aider si j’avais besoin de vomir en chemin. Un véritable calvaire. C’est d’ailleurs suite à l’un de ces rendez-vous que le travail s’est déclenché et que j’ai dû rester hospitalisée une vingtaine de jours, alitée.

On m’a fait croire que cette hyper médicalisation m’éviterait le pire, je pense qu’elle a participé à préparer le pire. J’étais épuisée de toute ces visites, de tous ces déplacements, épuisée mentalement d’entendre dire que j’avais une grossesse à risque. J’étais endolorie de tous ces monitorings trois fois trop serrés et rapprochés qui empiraient les contractions. Fatiguée de toutes ces rencontres à peine rentabilisées ne serait-ce que sur le plan humain. J’aurais tellement préféré être suivie par une seule et même personne de confiance avec qui le courant passait bien. Pas « une maman » dans le sens matriarcale, une femme qui serait passée par la peut être, sans doute oui, mais surtout une copine, une amie, une confidente, une femme compréhensive et sensible.

Voilà ce que je pense de cette hyper médicalisation :

– Elle part du postulat que le pire peut arriver et elle insiste sur ce point négatif.

– Elle nous présente en sujet d’étude à l’état de surveillance.

– Elle a quelque chose de totalitaire. J’étais devant le fait accompli et on ne m’a laissé aucun choix, aucune explication, pas de nuances. Une série d’affirmations m’ont amenée à me laisser embarquer dans ce système hyper stressant.

– Elle devait permettre de garder un œil sur l’état des risques, mais toutes les stimulations que ces examens impliquaient ont justement accru les risques.

– Elle a impliqué de nombreuses personnes, ce qui a complètement déshumanisé le suivi.

– Elle aurait dû me rassurer et me donner confiance en moi. Au lieu de cela, j’étais perpétuellement en train de penser aux risques, au pire que l’on pourrait m’annoncer au lieu de vivre sereinement ma grossesse sans me poser mille questions inutiles.

– Elle devait avoir pour but de garder le contrôle, mais la vie en a décidé autrement et j’ai malgré tout perdu mon fils en un battement de cils que personne ne pouvait prévoir et que personne ne peut même expliquer.

Pour en revenir à ma petite illustration d’introduction… « Une pomme par jour tient le docteur à distance ? » Eh bien je pense que l’hyper médicalisation consiste à dire que le docteur est une pomme. C’est une drôle d’illusion.

Voilà ce que je pense de l’hyper médicalisation comme on nous la propose en France à l’heure où j’écris ces lignes. En me basant sur mon expérience personnelle, je peux aisément dire que c’est une mascarade qui déploit des moyens et qui mobilise un temps considérable que personne ne semble avoir envie de vivre subir, ni les professionnels de la santé, ni les patients. Une femme qui a vraiment ce que l’on appelle une « grossesse à risque » n’a certainement pas besoin de l’entendre tous les jours. Une femme fatiguée ne devrait pas être contrainte de se rendre à des rendez-vous stressants et douloureux pour elle. Un système de visite à domicile devrait être prévu et proposé. Une femme devrait aussi avoir le droit de refuser un tel suivi sans recevoir de chantage affectif en contrepartie : « Faites-le pour vos bébés, Madame ». Je suis très perplexe sur les résultats actuels. Le suivi est partagée entre 5 à 10 personnes distinctes, et alors que tout ce petit monde prétend être là pour de nouveaux petits êtres, l’humanité, elle, s’en est allée depuis un moment.

C’est un constat bien triste. Dans une grande ville aujourd’hui, la plupart du temps vous êtes un numéro. Si vous n’y connaissez rien, que vous êtes un peu naïve, que vous avez un peu peur, vous vous laisserez entraîner comme j’ai pu l’être. J’ai mis du temps à comprendre ce qui m’était arrivé. Je n’ai pas encore tout compris. Ce que je sais, c’est que dorénavant je dis non avec beaucoup plus de force. Je le dis beaucoup plus souvent. Dès que je ne suis pas sûre, je dis non avant de dire oui pour garder un contrôle ; après tout, je suis responsable de ma vie et ce celles de mes enfants. Alors justement, c’est pour mes enfants que j’apprendrais encore et encore à dire non, car pour qu’une grossesse se déroule bien, la maman doit aller bien physiquement mais aussi mentalement.

EM.

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Ce que nous, mamans, ne faisons plus !

unbrindemaman © EM – Madame bonheur.

J’avais prévu un tout autre article maternité, mais il semblerait que le temps qu’il me reste par jour à consacrer au blog ne me permette pas d’écrire celui que j’avais en tête pour le moment. Alors pour éviter de déserter le blog (autant que les réseaux), je publie quand même un petit article un peu amusant pour vous faire part d’une prise de conscience qui m’est apparue ce matin.

Voici, en vrac, toutes les choses que je ne fais plus depuis que je suis devenue maman :

  • Depuis que je suis maman, j’ai fait une croix sur les grasses matinées.
  • Je ne dors jamais plus de 3 heures d’affilée, grand maximum. Soit pour cause de réveil nocturne de notre choupette, soit par besoin irrépressible de vérifier qu’elle va bien.
  • Je ne regarde plus le verre dans lequel je bois (verre systématiquement partagé par force la force des choses).
  • Je ne bois plus mes fonds de verre d’eau qui sont à base de miettes de pain et autres bouts d’aliments indéterminés (je ne suis pas complètement dingue non plus…).
  • Une petite tâche due à une éclaboussure de sauce n’est plus un motif suffisant pour changer de pull.
  • Je limite toute substance sur mon visage qui pourrait m’empêcher, ou seulement me dissuader d’embrasser ma fille autant que je le souhaite (je rejette même le labelo en sa présence pour garder une totale liberté et un confort #ModeAttaqueDeBisousActivé).
  • Je ne peux plus voir d’accouchements sans verser une larme. (Exit baby boom.)
  • Je ne regarde plus les femmes qui ont eu des enfants du même œil. Plus une femme a d’enfant, et plus je suis admirative (je pense à la prouesse que les grossesse/accouchement/maternité impliquent).
  • Je ne regarde plus les femmes qui n’ont pas encore d’enfant du même œil. Pour le moment, elles ne savent pas, elles ne peuvent pas comprendre et leur maturité sur cette question viendra certes à des degrés différents, mais il leur faudra inévitablement passer par cette expérience pour toucher du doigt ce qu’une maman peut véritablement ressentir.
  • Je regarde ma mère avec un prisme nouveau. C’est mon héroïne.
  • Depuis que je suis devenue maman, je ne peux plus vivre sans mes enfants. Ils sont dans ma tête et dans mon cœur à chaque seconde.
  • Je passe en second plan. Je m’occupe toujours de mon mini-moi en premier.
  • Je ne peux plus me permettre de prendre du retard sur les machines (enfin… certaines machines). Quand bébé à besoin d’un body, il doit y avoir un body à disposition !
  • Je ne peux plus sortir à la dernière minute, ni même sur un coup de tête, préparatifs pour bébé obligent…
  • Je ne gère pas mon emploi du temps de la journée par heures. Tout dépend de l’heure et de la durée des siestes de bébé…
  • Ma garde robe se module selon deux contraintes : moins de blanc (quoi qu’au début, je m’y étais déjà risquée. C’est moins possible aujourd’hui, le ton sur ton passe avec les régurgitations de lait, pas avec les taches de sauce…) Et plus de chemisiers (l’allaitement en hiver est très contraignant dalleurs…).
  • J’ai beaucoup moins le temps de lire/m’ennuyer/glander/réfléchir/me gratter la tête/répondre au téléphone/avoir une discussion ininterrompue par des « Attends une seconde »…
  • Je ne peux plus utiliser de crayon, de stylo ou de feuille en présence de ma fille sous peine de me les faire dérober pour une cause artistique qui dépasse ce pourquoi ils avaient été sortis à la base (la liste des courses par exemple…).
  • Utiliser l’ordinateur en présence de notre choupette est un risque en soi pour le bon fonctionnement de l’ordinateur.
  • Je ne déplace pas mes meubles seulement en fonction de mes goûts, mais surtout pour éviter à ma fille d’avoir accès à ce qui ressemble à des zones d’escalade en libre accès à ses yeux.
  • Je ne culpabilise pas de jouer des heures aux légos/kaplas/puzzles et autres jeux de coloriage. (J’accompagne simplement ma fille dans son développement psychomoteur, vous comprenez ?) (Et puis d’abord, je fais ce que je veux. Na !)
  • Je ne m’inquiète pas de savoir si quelqu’un pense (ou pensera) à moi. Je ressens beaucoup d’amour au quotidien et ce sentiment est très réconfortant.

Être maman, c’est génial. Au fil de ma vie, j’ai comme grignoté une pomme, ma « pomme de vie », morceau après morceau. Des bouts de petites bouchées qui m’ont fait grandir et qui m’ont nourrie. Le champ des possibles était flou, après tout, les pommes sont à l’image du monde, rondes, à l’horizon incertain.

Donner la vie, c’est tout autre chose. C’est comme si tout à coup, l’envers de notre pomme bien lisse et ronde se révélait devant nous. Devenir maman, c’est découvrir et croquer cette face encore inconnue à pleines dents et découvrir une nouvelle saveur unique. Une nouvelle facette de la vie. Une nouvelle étape complètement inattendue.

On croit avoir déjà goûté à tout, mais la maternité est un chemin truffé de nouvelles sensations très complexes que je n’aurais même pas pu imaginer avant de le vivre vraiment. J’en suis encore toute chamboulée.

Il y a tellement, tellement de choses que je ne fais plus, que je ne veux plus faire, que je ne peux plus faire, tantôt pour cause de moins de temps, de moins de possibilités, de trop de dangers, trop d’imprévus, ou de pas assez de préparation en amont. Mais il y a aussi des tonnes de nouvelles choses qui ponctuent ma vie grâce à mon nouveau statut de maman. Des tonnes d’autres choses qui me rendent heureuse et qui mériteraient aussi un article.

EM.

Et vous, quelle est la chose la plus marquante que vous ne faites plus depuis que vous êtes maman ?

PS : La boutique en ligne avance bien ! Je suis au taquet ! J’y travaille tous les soirs et je m’amuse vraiment. Hâte de vous présenter le site ! C’est pour bientôt je l’espère.

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Tic tac tic tac…

unbrindemaman © EM – C’est pour bientôt…

Un tout petit article aujourd’hui parce que j’ai le sentiment de dire depuis des mois maintenant que la boutique arrive bientôt, ce qui est vrai, mais les choses se font étape par étape. La liste des choses à faire est bien consigné à l’écrit. Les agendas sont au taquet et pendant que l’heure tourne, les choses avancent bel et bien !

Mon objectif plus réaliste (que la rentrée dernière) est que la boutique ouvre avant les fêtes, idéalement courant novembre…

Alors voici une liste de ce qu’il reste encore a faire avant l’ouverture :

  • Je dois impérativement ranger, ordonner et vider mon ordinateur qui est d’une lenteur pas permise. Je dois le faire pour garantir une belle organisation des dossiers pour la boutique, simple et efficace.
  • J’ai passé une petite partie de la journée d’hier à prendre des photos des différents produits. Je dois encore transférer les images sur mon ordinateur (qui doit être prêt à les accueillir…), traiter les images et mettre le logo en filigrane sur chaque cliché.
  • Il faudrait que je termine quelques documents explicatifs pour illustrer les différentes gammes (au moins une en particulier).
  • Nous devons aussi déterminer les prix une bonne fois pour toute.
  • Je dois prévoir un petit texte explicatif (caractéristiques…) par produit.
  • Je voudrais aussi que chacune des 7 sections puissent renvoyer à un article de blog. Je dois donc prévoir 7 petits articles  de présentation… (Ce n’est clairement pas ce qui prendra le plus de temps.)
  • Le plus gros du travail réside dans la création du site en lui-même qui n’est pas encore au point.
  • Ainsi que quelques détails annexes qui me tiennent à cœur, tels que l’obtention d’une boîte postale pour pouvoir communiquer avec qui voudra m’envoyer une lettre…

Vous l’aurez compris, il reste encore quelques petites choses à caler et à intégrer au site de la boutique qui est en construction.

Je suis super impatiente de lancer tout cela. Il y aura peut-être assez peu de surprise dans le fond parce qu’à chaque fois, je vous dévoile un peu de nouvelles choses ici et là. Mais qu’importe, une fois la boutique lancée, elle sera alimentée différemment au fil des ventes. C’est ce qui fera la magie de cette petite aventure.

EM.

J’espère ne pas réchauffer trop le plat en disant à longueur de semaines que les choses avancent sans en montrer plus que cela… J’espère que je ne décevrais personne. Nous continuons de travailler et je vous dis à très vite pour un article « maternité », pour changer un peu des articles Mumpreneuse…

Et puis, pour celles qui ne l’auraient pas encore vue, je vous remets ici la vidéo de « mise en bouche » que j’ai réalisée avec tout mon cœur.

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Vidéo de présentation de la boutique et ses catégories

unbrindemaman © EM – Un brin de maman

Je profite de cet article pour commencer par vous dire que les deux tests dont je vous avais parlé se sont avérés fructueux ! La gagnante du concours a bien reçu son tableau (je vous montrais un aperçu du tableau accroché dans son bel intérieur sur Instagram il y a quelques jours), et puis ma copinaute mystère a aussi reçu son tableau vitré sans encombre ! Je suis contente de voir que nos choix ont été éprouvés et validés.

Il reste encore un petit peu de travail avant que la boutique n’ouvre pour de bon mais j’étais beaucoup trop impatiente de vous dévoiler la vidéo de présentation sur laquelle je planche depuis quelques jours déjà !

J’ai fait parler mon imagination et je me suis tout simplement amusée à la réaliser ! J’ai mis beaucoup de cœur à l’ouvrage et même si je sais qu’elle n’est pas parfaite, je me sens prête à vous la partager.

Cette courte vidéo ne montre pas toutes les catégories que contiendra la boutique. Elle met le focus sur ma passion pour le dessin et elle donne à voir quelques indices sur les services qui seront proposées.

Je vous laisse visionner cela, avec le son s’il vous plaît !

Alors, alors vous aimez ? Je suis super impatiente d’avoir vos retours !

Je n’ai pas mis de crédit directement dans la vidéo, mais je le fais quand même ici pour celles que ça intéresserait…

– La superbe prise vidéo de l’abeille provient du site : Videezy.com.
– La superbe prise vidéo des brins en mouvement est de : JayMiller.
– Les prises vidéos de mon travail ont eu lieu dans notre atelier, elles ont été prise par moi-même. (Oui, oui, ce fut sportif mais très amusant).
– Le nom de la musique : This Moment
– Les bruits d’ambiance ont été soigneusement choisis dans des banques de sons en libre service.
– La mise en scène a été effectuée par mes soins et le montage vidéo a été réalisé avec iMovie toujours par moi-même.

Les 7 gammes de la boutique un brin de maman :

Je profite aussi de cet article pour vous dévoiler le nom des sept catégories de la boutique. Elles feront l’objet d’un article chacune, alors je laisse encore le mystère planer, le temps d’avancer encore un petit peu…

1 – Maman poule
2 – Un brin unique
3 – Rendez-vous des mots
4 – Toi par moi(s)
5 – Traits pour toi
6 – Pensées farfelues et autres joyeusetés
7 – Mémoire d’anges

Les sept catégories ne seront pas toutes effectives en même temps dès le lancement de la boutique, mais les concepts sont plantés. Ils seront exposés et les fonds récoltés grâce aux premières servira à débloquer de nouveaux paliers pour développer les secondes. Cela me permettra aussi de tâter le terrain pour voir ce qui plaît le mieux en m’évitant de prendre trop de risques…

Mais j’en dis déjà trop ! Je vous laisse sur ces mots et j’attends vos retours avec grande impatience !

Ah ! Attendez ! Vous avez probablement repéré le regard perçant de l’adorable petite fille du portrait dans la vidéo… Avez-vous deviné qui est la blogueuse mystère qui a ouvert le bal, me permettant ainsi de faire un test grandeur nature… ? (Merci à toi 😉 )

EM.

A très vite et merci à vous toutes pour tout votre enthousiasme pour ce projet et tout votre soutien !

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Avec le cœur

unbrindemaman © EM – Une brindille + une brindille + une brindille…

Je reviens aujourd’hui pour vous parler un petit peu. Cela fait plusieurs semaines que les choses avancent concernant le projet de boutique en ligne. Aujourd’hui, je vous dévoile l’arrière-plan de ce projet qui, vous allez le voir, est en lien direct avec notre histoire.

C’est une bien modeste ligne de conduite qui nous anime. Pour être complètement honnête, j’ai encore aujourd’hui beaucoup de doutes sur la réussite du projet et l’intérêt du public. Peut-être que que ma petite boutique en ligne fera un flop total et que les produits resteront dix ans avant de se vendre au compte-gouttes… mais à force de douter et d’avoir peur, on ne fait plus rien, alors je regarde de l’avant avec un brin d’espoir et beaucoup d’enthousiasme pour vous annoncer que nous avons décidé de nous lancer par le biais d’une association à but non lucratif.

Mon dernier article donne des pistes pour comprendre ce choix qui est tiré de notre histoire et qui est gravé au fond de notre cœur. Je vous laisse passer lire mes mots ici si ce n’est pas déjà fait.

Notre fils a bouleversé notre vie, au même titre que sa sœur jumelle, notre fille, qui est parmi nous. Ce que nous souhaitons, c’est avancer en famille, sur un chemin emprunt de douceur et d’altruisme pour les enfants du monde, et nous en avons à revendre, de l’amour. Ce n’est pas l’affection pour notre fils que nous redirigeons. Non, rappelez-vous, l’amour ne se divise pas, il se multiplie.  Notre fils nous accompagne dans chacun de nos pas et nous ressentons le besoin de continuer à faire exister sa mémoire à travers nos actes.

Vous avez bien compris, derrière ce « gros » projet, il y a nos deux enfants : notre petit ange si pur qui nous rappelle que la vie est imprévisible, et puis il y a notre fille pleine d’innocence qui est là, avec nous sur cette terre, dans un monde plein d’injustices et d’inégalités . J’ai la chance extraordinaire d’être la mère de mes jumeaux, ils font ressortir le meilleur de moi-même à eux deux réunis, et notre expérience a remis les choses en perspective. C’est avec des valeurs de partage et d’altruisme que nous souhaitons éduquer notre fille. Alors, avec la mémoire de notre petit ange, mon mari et moi avons décidé de créer l’association Mémoire d’anges pour rendre hommage à tous ces petits êtres qui ont bel et bien existé et qui continuent d’impacter le monde à travers la mémoire et les actions des gens qui les aiment sur terre.

Pourquoi je me lance ?

Pour panser mes plaies, accomplir quelque chose, rester active tout en restant auprès de ma fille pour la voir grandir et pouvoir m’occuper moi-même de la chair de ma chair comme a pu le faire ma propre maman avec moi (je ne la remercierai d’ailleurs jamais assez pour cela). Pour me changer les idées, me faire plaisir… Pour y mettre mon cœur et le faire par plaisir, me moquer des risques que cette activité impliquerait si je la gérais sous forme d’entreprise. Juste pour m’amuser et faire plaisir à d’autres mamans, d’autres enfants, dessiner, créer, m’amuser encore…

Cela peut sembler fou pour certains de dépenser autant de temps et d’énergie sous cette forme… Nous ne roulons pas sur l’or, mais il s’agit d’une activité annexe qui a un sens très fort pour moi. Une forme de valeur ajoutée à ma vie. Je sens que j’en ai besoin.

Le fonctionnement :

Le premier espoir est que les frais de roulement soient comblés par les ventes (frais d’impression, matériel d’art, cadres…).

Puis que de nouvelles gammes puissent être autofinancées pour essayer de toucher un plus grand nombre de mamans et faire grandir le projet.

Je précise de nouveau que cette activité est associative et à but non lucratif. Il n’y a aucun salarié, je ne serai donc pas rémunérée. Ceci étant dit, je tiens à préciser que je souhaite quand même donner à cette activité une touche de professionnalisme et de rigueur propre aux entreprises classiques. Je ne mettrai pas de cagnotte ouverte. Je ne ferai pas d’appel de dons (sauf cas exceptionnel car il ne faut jamais dire jamais). Je souhaite que toutes les retombées soient le fruit de notre travail, porté par la mémoire de notre petit ange.

Dans un deuxième temps, l’objectif est que tout l’argent encaissé serve à des actions ayant pour sujets principaux des préoccupations autour du thème de l’enfance ou de la maternité. Il pourra aussi s’agir de dons à d’autres associations que nous choisirons consciencieusement au fur et à mesure, mon époux et moi-même.

Je glisse une dernière ligne parce qu’il le faut bien… Si la vie m’a bien appris une chose, c’est que nous n’avons main sur rien du tout. Je peux choisir comment me comporter. Je peux choisir ce que je veux proposer et offrir au monde, mais en réalité la vie m’amène où elle veut. J’ai porté, senti et communiqué avec mon fils jusqu’aux derniers instants et puis sans un bruit, mon rêve m’a échappé sans que je ne puisse rien y changer. Alors je le dis à demi-mot parce qu’il faut bien le dire : si la vie me mettait au pied du mur et qu’elle ne me laissait plus de choix, alors je réfléchirais peut-être à me détacher de l’association en prenant mon envol dans les règles pour pouvoir en vivre en partie. Si cela arrivait un jour, alors ce changement majeur serait évidemment annoncé.

J’espère que vous comprenez la forme que prend cette petite aventure. Elle est chargée de sens et elle me tient vraiment à cœur.

L’association Mémoire d’anges :

L’association Mémoire d’anges est une association à finalité humanitaire et culturelle. C’est un organisme à but non lucratif qui a pour objectif de contribuer à l’épanouissement des enfants et de leurs parents. Pour y parvenir, l’association pourra développer diverses activités (artistiques, littéraires, créatives…). Nos missions impliquent d’agir pour valoriser le statut de la maman et renforcer les liens parents/enfants pour garantir un foyer chaleureux, pour une famille soudée et heureuse.

La boutique unbrindemaman est la première activité de notre association, il y en aura peut-être d’autres à l’avenir.

EM.

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Publié dans Mumpreneuse | 21 commentaires