#RDVdesmots – Rien ne vaut la vie

unbrindemaman © EM – #RDVdesmots – Rien ne vaut la vie.

Coucou par ici ! Comme vous le savez si vous me suivez sur les réseaux sociaux, j’ai dû m’absenter du blog quelques jours pour récupérer. Il y avait des nez qui coulaient à gérer et ce petit épisode de rhume m’a un peu mise à plat. Je vous remercie d’ailleurs beaucoup pour tous vos gentils messages. C’est sur Instagram qu’ils ont été les plus nombreux, en réponse à ma storie notamment. Merci beaucoup, cela me touche vraiment. Tout le monde va beaucoup mieux depuis ! J’ai aussi été très occupée par d’autres projets qui n’ont rien à voir avec le blog. Ces derniers jours étaient plutôt chargés et je vais d’ailleurs avoir besoin d’encore un petit peu de temps pour terminer ce que j’ai commencé avant de retrouver un rythme régulier par ici.

Pour palier à mon absence qui commençait à se faire longue, je reviens par petites touches cette semaine avec le rendez-vous des mots qui traîne depuis déjà deux semaines !

Je dois bien avouer qu’à la lecture de cette citation, mon inspiration a pris ses jambes à son coup… Je me suis retrouvée un peu vide face à ces mots. J’ai déjà traité tellement de sujets via le #RDVdesmots que j’ai parfois du mal à trouver de nouveaux angles lorsque les thèmes se croisent.

J’ai probablement retenu cette citation parce que je la trouvais particulièrement belle, alors je vais quand même jouer le jeu et répondre à ce challenge. En relisant cette citation plusieurs fois, j’ai réalisé que j’étais à demi-d‘accord. J’ai décidé de passer par la poésie. Voici ma proposition en réponse à cette citation :

« La vie ne vaut rien. Mais rien ne vaut la vie. »
André Malraux

 

Séjour amer où cymbales d’or
Égayent les yeux des moins heureux

L’accalmie veille derrière les rires
D’éclats de verre ou de lumière

Dans la pénombre des jours d’or
L’ivresse cesse, l’hiver se dresse
La nuit se lève et jette son drap
Sur les images et la mémoire

Le vent ravage jusqu’aux nuages
Un seul naufrage contre une vie
Dans le silence ou dans le bruit
Une page se tourne et c’est la vie

Quant aux fourmis et aux colombes
Elles ne s’en mêlent, elles sont ravies
Saturne et mars fond la ronde
La lune se terre où les dunes brillent

Le temps est doux, la rosée luit
Le soleil brille sans se méfier
Des projecteurs qui le défient

Les rizières offrent à qui le veut
Le sens des fruits qui sont transmis

Les graines d’amour sont avérés
Les chaînes de sang le sont aussi
Allons donc voir dans le passé
Ce que les sages ont récolté

Je ne pourrais m’apitoyer
Même si le temps m’étais compté
Je changerai le cours des dés
En agissant, bon gré, mal gré
Pour modifier ma destinée
Ce que je souhaite ? Me délecter
De ce que la vie peut me donner
En espérant être rappelée
Auprès de ceux qui m’ont aimée

EM.

Voilà pour ma « tentative poétique » si je puis dire… Je n’ai pas travaillé les rimes plus que cela. J’ai choisi de vous proposer la version brute de mon ressenti qui se veut nuancé. Quelle est la valeur de la vie ? N’est-elle pas finalement inestimable ? Mais aussi « insignifiante » en regard de l’univers ? Relativiser l’importance et la valeur de sa propre vie, c’est accepter que « nous ne sommes rien ». Voilà une conclusion qui aide à relativiser bien des choses. Pour moi, la vie c’est comme un grand tourbillon d’âmes qui retient son souffle pour rester en équilibre. Je pense que chaque vie est indispensable à l’équilibre de l’humanité. Chacun d’entre nous a une influence sur quelque chose ou sur quelqu’un, en mal, en bien… Chaque chose à un sens, une répercussion. La vie est une richesse, elle ne peut pas ne rien valoir lorsque l’on considère la puissance de l’impact qu’elle peut avoir.

Il y a quelques jours, j’ai découvert par hasard une belle comptine/poésie, qui m’a énormément touchée. Je pense que ces mots entrent parfaitement dans le thème du rendez-vous des mots d’aujourd’hui. Je vous laisse découvrir la bande son ici :

EM.

Pour retrouver la banque de citations déjà traitées, accompagnée des règles du jeu du #RDVdesmots, c’est par ici. N’hésitez pas à participer et à me laisser un petit commentaire !

Moi, je vous retrouve dans les prochains jours pour vous parler d’un chouette partenariat qui contient une belle surprise pour vous. Le prochain rendez-vous des mots aura probablement lieu dans deux semaines. (Je livrerai la prochaine citation sur les réseaux sociaux quelques jours avant de la traiter moi-même sur le blog).

Rendez-vous sur Hellocoton !
Publié dans #RDVdesmots | 16 commentaires

Détox de fin d’année, mon expérience de monodiète

unbrindemaman © EM – Coup de projecteur sur une partie du rayon pommes d’un supermarché d’à côté de chez moi…

En cette période particulière de l’année… au moment où une majorité d’être humains de cette planète tendent à s’exploser le bide… moi, EM, je prends le contre-pied et je vous parle de monodiète via un récit que j’ai écrit sur plusieurs jours…

Ce témoignage n’aurait pas pu être possible sans le soutien inconditionnel de ma famille, spécifiquement de mon époux et de notre fille, que je remercie énormément… (Il a aussi été rendu possible du fait qu’il n’y avait plus de mayonnaise dans le frigo (et si vous me suivez sur instagram, vous savez à quel point je suis mordue de mayonnaise)).

 MON JOURNAL DE BORD :

Pour être totalement honnête, depuis quelques temps, je ressemble à un bébé de deux ans que l’on aurait laissé sans surveillance dans une épicerie… Ces derniers jours, pour le lancement du e-Shop, les nuits ont été plus courtes et de fait, les petits goûters sur le pouce ont été multipliés par deux (voire trois…).

De nouvelles mauvaises habitudes se sont naturellement glissées dans mon quotidien de maman, avec un peu de fatigue, une pincée de « stress », beaucoup d’excitation liée aux différents projets que nous menons… L’inventaire du crime est vite établie : gâteaux maison en tout genre adaptés à nos envies du moment, tartes, crêpes, cookies, plats à la crème, fromages en tout genre, pain à volonté, chocolat… Aïe, c’est l’estomac qui en pâtit et cet inconfort semble être directement branché à mon moral du moment.

Le caractère exceptionnel de ces dernières semaines m’a apporté un tas d’émotions qui m’ont traversée de plein fouet, ce qui est une bonne chose, mais un léger déséquilibre s’est invité. Autant vous dire que ma première résolution de l’année 2019 est de retrouver une hygiène de vie plus saine, qu’il s’agisse de la fréquence à laquelle je me ravitaille ou en terme de sommeil. Les deux sont évidemment liés, alors aujourd’hui j’ai décidé d’ouvrir une nouvelle catégorie Bien-être sur le blog. Je vais commencer par vous parler de mon expérience de monodiète.

La monodiète ? Quèsaco ?

Il s’agit de manger un seul fruit ou un seul légume pendant trois jours (3 le matin, 3 le midi, 3 le soir… à moduler selon les envies et à volonté en cas de grosse faim). L’eau, le thé vert ou l’eau citronnée sont totalement autorisés et même encouragés. Il faut beaucoup s’hydrater.

Ce qu’il ne faut pas faire

– Il ne faut pas faire de monodiète en cas de problème de santé et il ne faut pas hésiter à demander l’avis de votre médecin qui vous connaît bien.

– Il ne faut pas faire de monodiète en cas de prise de médicaments, car leur effets pourraient se voir démultipliés et vous causer de grave problèmes.

– Il ne faut pas faire de monodiète en cas de grossesse ou d’allaitement pour une raison évidente qui est que l’énergie risque de manquer. Pour le cas de l’allaitement, une alimentation peu variée aura pour effet d’entraver la lactation. Moins d’énergie, moins de lait…

Dans mon cas particulier, je souhaite, pour diverses raisons, mettre un terme à mon allaitement qui est déjà quasiment terminé, alors si la monodiète m’aidait à faire une sortie d’allaitement en douceur, je m’en réjouirais.

– Il vaut mieux éviter de faire du sport ou toute autre activité trop prenante durant le temps de la monodiète. La faire durant les vacances est une bonne option pour éviter d’aller au travail sans énergie.

– Il ne faut pas être seule. Assurez-vous d’être auprès de quelqu’un qui ne fait pas la diète lorsque vous la faites pour avoir un soutien et une aide si vous vous sentez mal.

– Il faut éviter de conduire durant le deuxième et le troisième (voir le premier) jours de diète, pour éviter les accidents.

– La monodiète n’est pas un régime au sens classique du terme. Il ne s’agit pas là d’une histoire de poids sur la balance. Il ne faut pas faire de monodiète pour perdre du poids, car le corps peut se mettre en alerte car il aura perdu plusieurs kilos en trois jours et dans ce cas, les kilos pourraient revenir aussitôt (voire augmenter) pour garder du stock en cas de famine.

– Il ne faut pas faire durer la monodiète au-delà de trois jours pour des raisons de santé.

– Pour reprendre une alimentation « normale » le quatrième jour, il faut reprendre doucement et s’épargner la viande les trois jours suivants, car ses protéines seront mal assimilées avant que le système digestif ne se soit vraiment réveillé.

Une monodiète ? Pourquoi faire ?

J’ai décidé de faire une monodiète pour remettre mon organisme à zéro. Pour chasser les toxines et refaire une mise au point qui permettra à mon estomac et mes intestins d’avoir du répit et surtout, pour qu’ils retrouvent leur taille d’origine. Ainsi, je serais rassasiée de nouveau après un bon repas sans pour autant avoir besoin de grignoter ici et là, 30 minutes à une heure après avoir mangé…

L’objectif est donc de faire une détox et de retrouver mes habitudes saines en remettant mon système digestif à zéro.

Mon bilan avant de commencer

Depuis peu, j’ai le sentiment d’avoir toujours faim même après un repas aux proportions normales.
Pour résoudre ce problème, je grignote plus, en plus de quoi j’ai davantage garni mes assiettes.
Je m’hydrate moins depuis que je mange plus.
J’ai le sentiment d’avoir les intestins enflammés et gonflés.
J’ai le sentiment d’avoir une digestion lente, je me sens lourde et fatiguée.

Mon profil et mon ressenti avant de commencer

Je suis impatiente de commencer. J’ai choisi de faire une monodiète de pommes. J’aime le thé vert et la pomme, alors je ne me fais pas de soucis. Evidemment, je ne me mets aucune pression et je m’accorde la possibilité de m’arrêter à tout moment si je ne me sens pas bien ou que je n’en ai plus envie.

J’ai toujours eu un IMC normal, je n’ai pas de problème de santé. Je pratique d’ailleurs le jeûne régulièrement au cours de l’année, et je le supporte très bien. J’ai un bon mental et mon corps réagit bien, alors je sais que mon profil est compatible avec la monodiète.

Je connais mon corps et je pense que ce « redémarrage » fera beaucoup de bien à mon organisme et à mon esprit car tout comme le jeûne, ce genre d’expérience permet de se retrouver et d’écouter son corps.

Je n’ai jamais fais de régime de ma vie et je sais que la monodiète n’est pas un « régime » au sens commun. Je le prends plutôt comme un défi sur le court terme qui aura une influence sur le long terme. Je suis une grande gourmande et je serais incapable de me restreindre au quotidien. J’attends de cette diète qu’elle m’aide à retrouver mon appétit normal.

Deux jours avant la diète

Pour mener à bien ma monodiète, j’ai compté que vingt pommes devraient faire l’affaire (j’en ai finalement mangé bien moins). Une fois arrivée au supermarché, je me suis dirigée vers le rayon bio avec l’intime conviction de ne prendre que des pommes bio pour ne pas empoisonner mon corps pendant trois jours. Finalement, le prix de quatre petites pommes bio sur-emballées avec du plastique m’a rebuté.

J’ai finalement décidé de prendre plusieurs variétés de pommes différentes pour varier les plaisirs, quitte à devoir éplucher la peau des pommes qui ne sont pas certifiés bio.

Voici ma petite sélection (accompagnée d’une description que j’ai ajoutée après coup) :

– 4 petites pommes bio de type Golden (sucrées à la chair ferme).
– 4 grosses pommes rouges de type Gala (ce sont mes préférées, elles sont délicieuses, à la chair ferme, juteuses, très sucrées et elles ont la peau très fine).
– 4 pommes de type Canada grises (très poudreuses, je ne suis pas vraiment fan).
– 4 pommes jaunes/vertes pâles de type Golden (chair semi-ferme selon les pommes, plutôt sucrées mais qui deviennent acidulées une fois chauffées).
– 4 grosses pommes vertes type Granny Smith (délicieuses pommes, vraiment très juteuses mais difficiles à supporter en monodiète à mon sens, car elles sont très très acidulées. Elles ont aussi une peau très épaisse).
– 3 pommes dont je ne connais pas la variété qui étaient dans le frigo avant de passer au supermarché. (Je pense qu’il s’agit encore de Golden.)

J’ai également pris du thé vert pour en avoir en stock. Mais j’ai aussi pris du sirop d’agave car j’ai tendance à préférer les thés sucrés. Pour éviter d’utiliser du sucre blanc raffiné, j’ai préféré quelques gouttes de sirop au pouvoir sucrant plus puissant et à l’impact bien moins négatif.

unbrindemaman © EM – Ma petite sélection avec les différentes variétés de pommes pour les trois jours à venir…

JOUR 1

9 h 20 – Premier petit déjeuner

Tout va bien, j’ai mangé une pomme bio que j’ai finie par partager avec notre choupette. Un thé vert nature et le tour est joué. Je n’ai plus de sensation de faim et la journée commence bien. Le petit déjeuner de mon mari et de notre fille ne m’a pas plus tenté que cela.

13 h – Premier déjeuner

Eh oui, nous déjeunons à un horaire d’agence ici. J’ai pris une grosse pomme rouge. Miam, qu’elle était bonne, bien sucrée et juteuse. A la suite de quoi, j’ai pris une petite pomme bio qui était nettement moins sucrée, donc elle m’a paru très fade. Je n’en ai mangé qu’une moitié.

J’ai aussi pris un grand thé vert agrémenté d’une petite cuillère de sirop d’agave cette fois-ci… mais difficile de concurrencer avec le goût de la première pomme sucrée, alors je n’en bois que la moitié.

Tout va bien, je suis rassasiée même si le bon poisson que j’ai préparé pour mon mari et ma fille me fait de l’œil.

16 h 30 – Premier goûter

Cette fois-ci, c’est la pomme verte qui passe sous ma dent. Délicieuse dans un premier temps, elle a fini par m’écœurer à cause de son goût acidulé. Je n’en ai mangé qu’une demie que j’ai partagée avec ma fille.

Je trouve la monodiète plutôt facile à vivre pour le moment. Je ressens une gourmandise (mmmiamm, pommes de terres, poisson, tomate…), mais en réalité je n’ai pas faim. Je bois régulièrement de l’eau entre mes « repas », ce qui m’aide aussi beaucoup à garder l’estomac plein aux heures clés. Je suis curieuse de voir comment va évoluer ma faim au cours des deux prochains jours. En tout cas, si tout reste comme aujourd’hui, je dis easy !

Enfin… attendons de voir ce soir…

18 h 30 – Premier dîner

Une grosse faim s’est fait sentir. J’ai de légers maux de tête. J’ai voulu changer un peu; alors j’ai mis des lamelles de pommes au four, mais le résultat ne m’a pas beaucoup plu. Je n’en peux déjà plus de la pomme… Je n’ai quasiment rien mangé. J’ai aussi pris un thé vert agrémenté d’un peu de sirop d’agave, mais après réflexion, je pense pouvoir me passer de ce sirop.

19 h 30

Mon corps me parle et il m’indique avec une barre dans l’estomac que la faim est là.

Je bois de l’eau, la faim finit par passer…

20 h

Je meurs d’envie de manger les poivrons que j’ai préparés ce soir. Je prends conscience que le jeûne n’a rien à voir avec la monodiète. Lorsque je jeûne, je sais qu’un bon souper pourra être englouti le soir venu, alors que la monodiète ne le permet pas. Je me demande si je ne vais pas m’arrêter là. La frustration est très grande !

22 h 20

J’ai tenu bon, mais une faim extrême s’est emparée de moi. J’ai repris goût aux pommes et une pomme rouge y est d’ailleurs passée. Je me sens bien, rassasiée et heureuse d’avoir mangé cette pomme. Je continue la diète !

23 h 30

Au dodo ! Je file rejoindre notre fille qui s’est réveillée et qui a besoin de moi. Je m’endors légère, très légère, et je le ressens !

JOUR 2

8 h – Réveil

Je suis en forme.

8 h 20

Oh rage, oh désespoir…

8 h 30

Je me mets à rêvasser de poulet rôti, de petites patates douces aromatisées, de barbecue, d’œuf poché, de frites, de beurre de cacahuète, de bouillon de légume…

9 h 30

Je réalise que la faim est passée depuis un moment et je suis super contente d’avoir tenu !

10 h 40 – Petit déjeuner tardif

Je prends une petite pomme bio et un thé vert nature.

11 h 20

Je décide de me changer les idées et d’embarquer ma fille avec moi pour aller déblayer le jardin en friche… Je sais qu’il ne vaut mieux pas faire trop d’activités, mais il fait bien trop beau pour rester à l’intérieur et je ne compte pas rester trop longtemps.

13 h

Je dévore une belle pomme rouge. Les pommes n’ont vraiment pas toutes le même goût et celle-ci semble être ma préférée ! En terme de mental, tout va bien, je suis motivée à continuer. Tout est facile…. Pas de maux de tête.

Finalement, je crois que la journée est plus facile à supporter lorsque je m’active. Je pense trier les jouets de ma fille cet après-midi pendant qu’elle fait sa sieste.

17 h 40

Je remarque que je commence à avoir froid. C’est le seul vrai symptôme de la journée. L’après-midi s’est très bien déroulé avec plus de gourmandise que de réelle faim. J’ai réussi à penser à autre chose qu’à de la nourriture, mais je pense que l’énergie qu’il me reste peine à me chauffer, alors je décide de prendre un thé vert auquel j’ajoute l’équivalent de deux cuillères à café de citron pressé.

19 h 00

Je suis de très très bonne humeur ! J’ai un regain d’énergie qui m’étonne. Je n’ai pas faim du tout et en préparant le repas de mon époux et de notre fille, je n’ai pas spécialement eu de frustration. Je n’ai pas eu faim du tout, mais je me suis tout de même assise en famille sur la table à manger. Au lieu de manger, j’ai préparé un gâteau nature pour anticiper le goûter du lendemain et éviter de me surcharger en cuisine pour le troisième et dernier jour de diète.

J’ai aussi pris de l’avance en préparant la garniture du déjeuner de demain.

Ce soir, mon moral, ma faim et mon énergie sont aux antipodes de ce qu’ils étaient hier à la même heure.

Le premier jour était nettement plus difficile, surtout en fin de journée. Ce soir, je n’ai ni maux de tête, ni de sensation de faim. Je suis de bonne humeur et alors qu’hier je me minais pour une petite tache, aujourd’hui un verre d’eau renversé ne m’a pas tracassée. J’ai une bonne patience et j’ai assez peu de frustration.

Je pense tout de même manger une pomme plus tard dans la soirée lorsque la faim se fera vraiment ressentir.

En attendant, je continue d’écouter mon corps.

23 h 30

Je n’ai toujours pas faim, mais le gâteau sorti du four a embaumé la cuisine de son odeur divine. Une grande gourmandise m’appelle, alors je me laisse tenter par la dernière pomme rouge.

Minuit

Au dodo, la faim au ventre, mais légère.

JOUR 3

 8 h 00 – Réveil

Ahhh… Ce matin, c’est difficile. Il y a encore eu plusieurs dizaines de micro-réveils ce soir (comme d’habitude). Heureusement, le cododo permet à ma fille de se rendormir aussitôt. Elle dort très bien… moi un peu moins. Une chose est sûre, mon lait est toujours là…

Ce matin je suis épuisée, je me sens faible faible faible.

8 h 30

Une pomme et un demi-thé vert nature pour la route.

10 h

Quelques nausées font leurs apparitions. Je décide de me reposer un peu.

11 h 30

L’heure de la sieste a sonné et je n’ai toujours pas faim. Pas de pomme, ni de thé, seulement de l’eau et je me repose en même temps que ma fille. Mode larve activé.

13 h

Je fais manger ma fille, mais je n’ai moi-même toujours pas spécialement faim. Son gratin et sa petite salade de tomates me donnent envie, mais je sais que même si je me l’accordais, je ne pourrais pas en manger beaucoup alors je continue ma diète et je pense à autre chose. Je n’ai pas vraiment d’appétit. Je vais bien mieux, même si une fatigue plane.

14 h

Je n’ai toujours pas de sensation de faim, mais je pense que je dois quand même me mettre quelque chose dans le ventre, alors j’épluche une belle pomme verte de type Granny Smith et je la déguste doucement, accompagnée de ma fille et de mon époux qui prend aussi une pomme en soutien.

L’acidité de ma pomme verte est amoindrie sans la peau. Elle est vraiment délicieuse.

16 h 00

Je joue à la dînette avec ma fille et nous faisons semblant de boire et manger. Etrangement, imiter l’ingestion d’un repas imaginaire me fait du bien.

19 h

L’après-midi a été assez difficile car je suis sentie vraiment très fatiguée. J’ai même ressenti de très légères palpitations au niveau du cœur par deux fois. Elles sont rapidement parties la première fois, mais en début de soirée, elles ont réapparue et je savais que mon manque d’appétit ne me pousserait pas à manger une nouvelle pomme pour regagner en énergie. Les palpitations n’étaient pas longues, ni douloureuses, mais en restant à l’écoute de mon corps, j’ai pu les remarquer et les prendre au sérieux.

Comme je vous le disais, on ne rigole pas avec la santé alors j’ai décidé de commencer par manger une orange en guise de dernier repas du dernier jour de diète. J’ai pris beaucoup de plaisir à la déguster auprès de mon époux et de ma fille qui mangeaient leur vrai repas. Cette orange a eu un effet reboostant non négligeable, alors j’ai décidé de m’arrêter là tant que tout allait bien.

22 h 20

J’ai quelques navets qui dorment dans le frigo depuis quelques jours et je pense devoir les préparer dans les jours à venir. Pour anticiper les choses, j’ai décidé de partir en quête de nouvelles recettes plus savoureuses pour donner du goût à ce légume que je n’affectionne pas particulièrement.

L’inévitable est arrivé… Je me suis égarée sur YouTube et cela doit bien faire une bonne heure que je déguste des tas de recettes savoureuses avec les yeux. Je n’ai pas de réelle faim, mais ma gourmandise a été démultipliée par deux ou trois. Je me demande encore pourquoi je me suis infligé ces visionnages.

Ces derniers soirs, j’ai toujours une grosse pensée pour les gens dans le besoin pour qui cette situation n’est ni une détox, ni un redémarrage de fin d’année… La faim épuise réellement. Il s’agit là d’un cercle vicieux qui me fend le cœur à l’idée de me dire que des personnes sur terre puissent le vivre. Je retiens mes larmes en pensant aux enfants qui ont faim dans ce monde à l’heure où j’ai le luxe de faire le choix de me priver. Tout le monde devrait pouvoir s’endormir avec quelque chose dans le ventre et je dirais même que tout le monde devrait avoir la possibilité de s’endormir avec un peu plus qu’une pomme et de l’eau dans le ventre. Surtout ceux qui m’ont rien mangé de la journée… voire depuis plusieurs jours. Ceux-là sont en état de survie. Je pense que cette pensée restera gravée quelque part en moi et qu’elle m’aidera aussi à me réguler. Ce n’est pas beau de manger au-delà de ses besoins, cela commençait à me nuire physiquement, maintenant cela me nuira moralement.

22 h 50

Je n’arrive pas à croire que la diète se termine enfin et que je pourrai reprendre une alimentation normale dès demain matin. Je n’arrive pas à croire que j’ai réussi à me nourrir de pommes et d’eau durant trois jours. Vivement la fin ! J’ai hâte de retrouver le goût des aliments un à un, les épices, les autres fruits, les légumes… J’ai beaucoup de chance.

J’ai passé la journée à avoir envie d’une vraie bonne pizza tout juste sortie de son four en pierre. Les pizzas des tortues ninja, voilà, c’était mon rêve de la journée… Au fond de moi; je sais que si j’avais une telle pizza devant moi, une part ou deux me suffiraient largement pour commencer. Je sais aussi que je n’ai certainement pas fait ces trois jours pour rien, alors il ne faut pas exagérer non plus pour la reprise, mais petit à petit je finirai par engloutir cette pizza de temps à autres, à condition de m’en tenir là, et de rester active.

Vivement demain ! Vivement demain !

JOUR 4

Matin du quatrième jour – C’est fini !!!!

7 h 30

Je me lève avec une crampe abominable dans le ventre. Mauvaise nuit, entrecoupée de beaucoup trop de réveils. Ma fille un peu contrariée… par le goût du lait ? Ou alors ma lactation serait-elle enfin en baisse ?

Je me sens vraiment très mal, je n’ai aucune énergie. A plat ! Je prends de l’eau, mais elle arrive dans un estomac visiblement vide de chez vide, et une nausée apparaît.

Je me demande pourquoi je me suis infligé le troisième jour. Hier matin, j’étais déjà épuisée, mais pas autant qu’aujourd’hui. J’aurais dû m’arrêter là et passer la journée à manger différents fruits pour varier un peu, et aussi pour tenir le choc.

Ce matin, c’est dur, je ressens la journée d’hier. Je regrette d’être dans cet état.

Je file dévorer une poire et les secondes qui suivent me font du bien, mais cette sensation de faiblesse extrême reprend aussitôt. J’ai mal à la tête… une nausée terrible. Je me repose et ce n’est qu’à 10 h que j’arrive enfin à ingérer quelque chose de plus consistant. Mon super mari a filé à la boulangerie pour nous apporter des viennoiseries. Je prends alors un demi-thé, un pain au chocolat et une demi-orange. Je me sens rassasiée et beaucoup plus en forme au bout d’un petit quart d’heure.

Redémarrer avec un pain au chocolat n’était peut être pas la meilleure idée, mais en réalité, c’était un remontant à la hauteur de mon état.

12 h 30

Je m’aperçois qu’une dent de notre choupette est en train de percer… Tout s’explique ? Ou simple coïncidence ? (En tout cas, je précise ici que si j’avais voulu maintenir ma lactation, je n’aurais JAMAIS fait la monodiète durant cette période.)

13 h 09

Je me sens beaucoup, beaucoup mieux ! Je n’ai pas eu faim de la matinée. Aucun grignotage à l’horizon. Je n’ai toujours pas spécialement faim. Ma fille fait sa sieste, alors nous mangerons ensemble dès son réveil. Au menu, je prépare une petite omelette avec une bonne salade à base de tomates, d’oignons, de poivrons, de thym et d’huile d’olive. Miam !

Pour ce soir, je prévois une bonne soupe de lentilles corail aromatisée au curcuma pour finir la journée en douceur.

J’arrête mon carnet de bord ici et je vous livre mon bilan.

BILAN en fin de monodiète :

Wahou, quelle expérience ! Je suis surprise de voir que j’ai vraiment été tentée d’abandonner le premier soir, moi qui pensais gérer ce défi sans souci ! Mais… la monodiète n’est pas si facile…

Le premier jour a été le plus frustrant.
Le deuxième jour de diète a été tellement plus facile à vivre (presque de la rigolade) !
Le troisième jour a été très fatiguant à supporter.
Le lendemain matin de la diète a été catastrophique, je me suis sentie malade.

Mon premier sentiment est que je suis fière d’avoir tenu bon et d’avoir réussi ce challenge avec moi-même, mais si c’était à refaire, je ne ferais certainement pas le troisième jour à l’image des premiers ! Je déconseille quiconque lit ces lignes de continuer la monodiète à proprement parler au-delà de deux jours (et demi, grand maximum). Dès le troisième jour; il faut penser au lendemain et je peux vous dire que personne au monde n’a envie d’être dans l’état de fatigue extrême dans lequel j’étais. (Evidemment, chaque personne est différente, certaines ne feront qu’un jour, d’autres, les trois sans soucis…) J’ai mis du temps à réussir à remanger, en passant outre la nausée, mais je me sentais vraiment mal. Alors je vous conseille de faire attention et de ne pas vous rendre malade. Restez raisonnables. Le but est de se faire du bien. Il n’est en aucun cas question de se mettre volontairement HS. LA SANTE AVANT TOUT !

Pour rester dans un esprit diète, il est par exemple possible de ne manger que des fruits différents le troisième jour pour regagner en énergie. Un bouillon de légumes serait aussi idéal à mon sens. (Le troisième jour peut aussi devenir un jour de jeûne au bout duquel vous dégustez un léger repas équilibré.)

Assurez-vous d’être auprès de quelqu’un qui ne fait pas la diète lorsque vous la faites pour avoir un soutien, de bons conseils et une aide si vous vous sentez mal. Arrêtez-vous dès que vous ne le sentez plus où que vous n’en avez plus envie. (Je dis « vous« ,au cas où certaines seraient tentées par l’expérience après cette lecture. Je vous demande alors de faire attention et de prendre soin de vous. Pas d’excès ! Restez à l’écoute de votre corps.)

Après la diète, j’ai le sentiment d’être plus légère. J’ai le sentiment d’avoir vraiment nettoyé mes reins. Mon estomac, mon foie, mes intestins… ont aussi pris du repos.

Je me sens bien et je pense vraiment que mon estomac a repris sa taille, car je sentais chaque pomme que je dégustais me « remplir » le ventre. (De même pour le pain au chocolat ou l’orange du matin… D’ailleurs, la demi-orange a suffi à me caler après le pain au chocolat).

Je compte aussi faire attention à réintroduire les aliments doucement les uns après les autres. Je ne suis pas une grosse mangeuse de viande, donc il ne sera pas difficile d’attendre trois bons jours avant de le ré-introduire dans mon alimentation.

Sur un plan plus spirituel, je me sens ressourcée. Je suis reconnaissante d’avoir de quoi manger. Je peux dire que dormir le ventre vide est l’une des sensations les plus tristes que j’ai pu expérimenter ces trois jours. Je n’avais d’ailleurs jamais vraiment eu cette sensation, même pas en état de jeûne.

Durant la monodiète, j’ai noté que j’étais particulièrement sensible aux odeurs et à la subtilité des différents goûts. Suite à la monodiète, je suis à l’écoute de mon corps et je dissocie bien mieux la faim de l’envie de manger. J’arrive à comprendre lorsque je n’ai plus faim.

Pour les plus curieuses, je peux vous glisser à l’oreille que la balance affiche -3 kg tout rond en fin de monodiète, ce qui ne me surprend pas. Cela ne me réjouit pas particulièrement non plus, car je sais que mon corps va se remettre en marche. J’ai eu beau rêver de lasagnes, de quiches, de gratins et autres tourtes… je ne me jetterai pas pour autant sur tout et n’importe quoi sans modération… Je vais plutôt manger équilibré et dans des quantités normales, en plus d’une activité physique normale, alors il est fort probable que ces kilos si rapidement perdues reviennent aussitôt. (Et puis peut-être qu’ils s’en iront définitivement dans les semaines à venir, qui sait…)

L’essentiel pour moi est de me dire que ce redémarrage de fin d’année a servi de détox, mais aussi de «rééducation » pour que mon système digestif retrouve ses anciennes proportions, pour retrouver de bien meilleures habitudes.

Voici pour moi, j’espère que ce très long article de la nouvelle petite section Bien-être en aura intéressé certaines. Il y aura probablement assez peu d’article dans cette catégorie, mais le billet que je publie aujourd’hui a le mérite de permettre une douce entrée en matière. (Quoi que… je « rangerai » surement d’anciens articles dans cette section).

Je vous souhaite une très belle année 2019, santé, bonheur, amour, gloire, beauté… heuu je m’égare… Je vous souhaite de réaliser vos rêves et d’être la meilleure version de vous-mêmes, pour vous et pour le monde.

Ici, l’aventure continue, alors je n’ai qu’une chose à dire…

« A l’année prochaine sur le blog ! »

(Et n’oubliez pas de vous abonner à la newsletter du blog pour suivre mes petites aventures ! ;))

EM.

Et vous, vous avez déjà testé la monodiète ? Quelle est votre première résolution pour la nouvelle année qui arrive (si vous en avez) ?

 NB : Aucune pomme n’a été maltraitée durant cette monodiète. Les demi-pommes restantes ont toujours fini par être dévorées par mon époux ou par notre fille.

PS : Je ne suis ni médecin, ni nutritionniste, ni diététicienne… Il ne s’agit là que de mon expérience personnelle que je partage avec vous par plaisir, parce que c’est le genre de témoignage que j’aurais moi-même voulu lire avant de me lancer. Faites-vous votre idée sur la monodiète, mais je vous demande de ne pas le faire si vous avez une santé fragile ou si votre médecin vous le déconseille. La santé avant tout.

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Le piano xylophone Tempo bul de chez Oxybul

unbrindemaman © EM – Le piano xylophone Tempo bul de chez Oxybul

Aujourd’hui, je vous retrouve pour un tout petit article découverte. Il y a quelques mois de cela, nous avions trouvé un joli petit piano xylophone à King Jouet. Notre fille était encore toute petite, alors nous n’avions pas craqué sur le coup. Pourtant, le piano devait coûter quelque chose comme 15€, une petite somme pour un petit piano au top.

Lorsque notre choupette a eu un an et demi, nous sommes repartis à la recherche de ce super piano… sans succès. J’ai trouvé plusieurs pianos du genre, mais ils étaient la plus par du temps soit électriques, soit onéreux… trop petits, trop peu pratiques ou inesthétiques.

Et puis, je suis finalement tombée sur un piano Oxybul éveil et jeu. Je connais cette marque de nom depuis un moment, mais je ne l’avais encore jamais testée. Je précise que cet article n’est pas un partenariat du tout. Je voulais simplement partager ma découverte avec vous, car je suis super satisfaite de la qualité du jouet. Nous avons opté pour le piano xylophone Tempo bul et ma fille qui n’a pas encore 2 ans s’en sert très bien.

Il y a donc deux manières d’appréhender le piano : soit avec les touches, soit en tapant directement sur le xylophone à l’aide les deux baguettes fournies. D’après la description, il y aurait 6 partitions possibles (et des tas à inventer), mais quand j’ai reçu la boîte, je n’ai trouvé ces partitions nulle part. Pour ma part, j’ai déjà retrouvé le légendaire « Au clair de la lune », et je maitrise plutôt bien « Ah ! vous dirai-je, maman » (et pour cela, je demande un tonnerre d’applaudissement ! Merci merci…)

Pour ce qui est de ma fille, elle est intéressée par ce piano aux sons cristallins. Elle peut rester concentrée sur les touches, ou y aller plus gaiment avec les baguettes. Quoi qu’il en soit, elle s’amuse et ce piano participe à développer sa dextérité, son oreille musicale et ses mouvements.

Je trouve que le principe du jouet/instrument de musique est un beau moyen d’illustrer le mécanisme de cause-conséquence : je tape, il y a du son… Elle commence aussi à comprendre ce qu’est une répétition, ce qui est très intéressant.

J’ai mis tellement de temps à trouver un piano xylophone sans pile et un minimum joli que je ne pouvais que le partager ici ! Les touches du piano et celles du xylophone ont la même couleur à chaque fois. Les couleurs sont distribuées avec logique et elles sont vives (sur fond blanc), ce qui attire l’attention. Le piano est solide et très attrayant. En dessous du jouet, il y a deux creux pour glisser les deux baguettes pour éviter de les perdre. A la fin de chaque session, il faut les ranger, cela instaure une certaine rigueur qui fait appel à beaucoup de précisions pour son âge (tout cela dans le jeu). Cette petite routine me plaît bien. La dernière chose notable est le prix qui n’est que de 19,99€ pour un piano élégant (surélevé sur quatre petits pieds) et qui est d’environ 30 cm de long.

Ce piano vient tout juste d’intégrer la famille et nous en sommes déjà fan fan fan. Moi je m’amuse tout autant que ma fille et nous passons de bons moments à essayer des partitions, à garder notre calme, à être précis, à essayer encore… Après ce chahut, le temps calme prend tout son sens. Je pense que c’est un jouet qui procure de la bonne stimulation.

Voilà pour ma petite présentation. Si vous étiez comme moi à la recherche d’un jolie piano abordable et sympa, je vous conseille celui-ci.

Je voudrais terminer par vous souhaiter une bonne fin d’année, en famille, auprès des gens que vous aimez. Quant à moi, je m’accorde le droit le repousser le rendez-vous des mots de la semaine à la semaine qui arrive pour avoir du temps en famille justement, et vous laisser le temps de me lire aussi.

A très bientôt.

EM.

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Quand je me fais influencer par les infos…

unbrindemaman © EM – Je suis un peu trop influençable ? 

Il y a quelques jours, j’ai eu envie de vous préparer une petite surprise. Je me suis dis que la nouvelle année approchait à grands pas et qu’il pourrait être sympa de partager avec vous un petit quelque chose. J’ai pensée à un fond d’écran offert. Quelque chose de motivant avec un joli message du type « En 2019, tout est possible« … Quelque chose du genre.

Je me suis posée un soir confortablement et j’ai commencé à réunir plusieurs images de visages sur des sites d’images libres de droit pour concocter quelque chose d’original. J’ai ensuite commencé à crayonner pour trouver une expression du visage qui inspirait la joie et la réussite. Apres une bonne heure et demie, j’ai réalisé que le rendu de l’expression n’était pas exactement celle que je voulais. Je me suis arrêtée là et je n’ai pas cherché à peaufiner le dessin plus que cela.

J’ai abandonné l’idée de vous l’offrir car l’effet n’y était pas, et que je n’avais pas le courage de lisser d’avantage la base en sachant que je n’étais pas emballée par l’expression, ni par le portrait que je ne trouvais pas joli du tout. Mais j’ai tout de même voulu continuer pour le fun. Le soir suivant, je me suis posée devant les infos et j’ai passé le dessin sur Photoshop pour le mettre en couleurs et le styliser un peu. La base n’était donc pas terminée, pas adoucie, ni assez contrastée, ni… mais je l’ai pris à la légère et avec les infos en fond sonore à base de gilets jaunes, j’ai laborieusement arrangé le dessin original. Le plus intéressant dans cette petite histoire, c’est que les couleurs du rendu se sont retrouvées clairement influencées par ce que j’écoutais.

Je me suis dit : Tiens, un bonnet rouge ça donnera du peps… Et, oh, une bande jaune qui traverse son visage ça peut être sympa… Ah oui tiens, et pourquoi ne pas la dédoubler un peu en fond…

Ce personnage, qui est complètement imaginaire, est tout d’un coup devenu porteur de plusieurs codes qui m’ont vraisemblablement été glissée à l’oreille inconsciemment. Vous voyez comme l’image à viré « révolte » ? C’est fou non ? L’effet bonnet phrygien, la bande jaune, la foule qui hurle des revendications plein la tête…

C’est clair, je me suis faite influencer.

unbrindemaman © EM – La France, hiver 2018.

J’y ai tout de même passé du temps et même si le rendu est inachevé et qu’il ne me plaît pas vraiment, je me suis dit que l’histoire était assez amusante pour être partagée ici. Et puis après tout, si vous souhaitez vous l’approprier, je l’offre à celles que ça intéresse.

unbrindemaman © EM – Avis aux gilets jaunes… (L’image rend mieux en taille portable)

EM.

A bientôt pour un article qui sera, je pense, sur le thème de la maternité.

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Gâteau à la pomme (version placards vides)

unbrindemaman © EM – Le visuel est bof mais ce gâteau est très sympa.

La catégorie Miam reprend du service ce dimanche. Je vous propose une recette miracle si vous avez envie d’un petit casse-croûte mais que vos placards sont quasiment vides.

Après la tarte aux pommes/poires et la tarte aux pommes façon alsacienne… je vous propose le gâteau aux pommes, où devrais-je dire le gâteau à LA pomme (version « c’est la dèche mais j’ai la dalle »).

Vous n’avez plus de levure, plus de lait et il ne vous reste plus qu’un œuf ? Plus d’excuses, vous pouvez quand même réaliser un gâteau !

Préchauffez votre four à 200°C.

Mélangez 1 œuf + 75 g de sucre + 75 g de farine + 3 cuillères à soupe d’huile de tournesol (+ sucre vanillé facultatif).

Ajoutez à cela une (à deux) pommes épluchées et coupées en morceaux. Mélangez bien.

Versez votre mélange dans un moule recouvert de papier sulfurisé et enfournez à 200°C pour les 5 premières minutes de cuisson, avant de passer à 180°C pour les 30 minutes restantes.

Rapide, simple, efficace (économique) ! Et miam ! Régalez-vous bien.

EM.

N’hésitez pas à repasser laisser un petit commentaire si vous réalisez cette recette express qui sauve des placards vides.

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#RDVdesmots – Le syndrome Victor Hugo

unbrindemaman © EM – #RDVdesmots – Le syndrome Victor Hugo.

Aujourd’hui, sortez les ballons ! J’ai le plaisir de vous retrouver enfin pour un nouveau rendez-vous des mots ! Fiou, ça faisait longtemps… La longue pause a eu lieu pour me laisser du temps à consacrer au lancement de la boutique en ligne. Joie ! La boutique est désormais sur pieds pour celles qui ne le sauraient pas encore (alors que je vous bassine avec ça depuis plusieurs semaines maintenant…).

Le blog reprend donc son rythme normalement, et je me suis dit qu’il n’y avait rien de mieux qu’un petit #RDVdesmots pour relancer la machine !

Avant la trêve, je vous avais fait une petite compilation de toutes les citations déjà utilisées, ainsi que des règles du jeu. Je laisse un lien par ici pour les plus curieuses ou les nouvelles qui voudraient participer.

Au menu cette semaine :

 

« Ici s’arrête le monde, dit l’aveugle ayant touché le mur. »
Proverbe grec

 

Je trouve cette citation magnifique. Il faut évidemment prendre le terme « aveugle » dans son sens figuré et à partir de là, il y a des tonnes de choses à interpréter et à dire.

L’aveugle ici, pour moi, peut avoir diverses formes :

  • Celui qui a des œillères et qui ne voit que ce qu’il veut voir (il n’est pas réaliste, il ne veut pas voir la réalité en face).
  • Celui qui ne peut voir qu’en fonction de ses capacités (il peut être idiot, orgueilleux ou borné).
  • Celui qui ne voit qu’au travers des informations qu’il a en face de lui : celles que la société lui soumet (il a l’esprit formaté).
  • Celui qui est limité par les connaissances qu’il possède.

Je ne vais pas tous les passer en revue, mais il y a une  forme d’aveuglement qui me gène particulièrement. C’est la catégorie des aveuglés « par la société ». J’ai une petite théorie à ce sujet que j’ai dans la tête depuis un moment. Je l’ai appelée le « syndrome Victor Hugo ». Je ne vais pas vous présenter Victor Hugo qui n’est autre que l’une des personnalités les importantes et reconnues du monde littéraire français du XIXème siècle.

N’allez pas me demander pourquoi j’ai choisi Victor Hugo pour nommer ce « syndrome » imaginaire. Laissez-moi plutôt vous expliquer en quoi il aveugle à mon sens.

Alors voilà, je me dis souvent qu’à ces époques là (bien loin de la puissance de propagation que permet internet), les podiums de pouvoir et de reconnaissance devaient se partager entre une poignée d’êtres humains (pas si déférent d’aujourd’hui finalement). On nommait alors le « plus grand » poète, le « plus grand » dessinateur, le « plus grand » penseur de chaque époque… et cette figure allait traverser le temps.

Ce qui me chagrine, c’est que je me laisse souvent imaginer qu’il devait probablement exister des individus bien plus extraordinaires et compétents à ces mêmes époques mais qui, tristement, n’avaient pas les moyens  d’être sous le feu des projecteurs pour être reconnus à leur juste valeur…

Pour moi, le syndrome Victor Hugo, c’est la capacité qu’a un système à hisser et à visser des individualités à la première place d’un podium qui n’a certainement pas pris en compte toute la population d’une époque.

Ma petite réflexion n’enlève rien aux compétences de Victor Hugo et de ses confrères numéro un, mais je pense sincèrement que ce besoin viscéral d’avoir une « personnalité référence » qui traverse le temps  peut avoir un effet aveuglant dévastateur pour ceux qui « existent par procuration ». Je parle des fans de ces personnes devenues idoles, celles-ci même qui sont fabriquées par un système déséquilibré et déformé par des codes douteux, et pour des raisons qui échappent à certains.

Pour les spectateurs dont on guide le regard, un : « Ici s’arrête le monde, dit l’aveugle ayant touché le mur » revient en fait à : « la perfection est là, personnifiée devant moi, rien ne sert d’aller plus loin. »

Ma petite théorie à six sous ne dit pas qu’il ne faut plus féliciter et pointer du doigt les personnalités hors norme qui font avancer le monde. Je dis qu’il faut faire attention aux effets qu’une telle notoriété peut engendrer sur l’amour propre des gens.

Cette courte vidéo illustre une partie de mon propos. Elle est d’une tristesse sans nom… Comment une femme de cent ans peut-elle en arriver à penser « qu’elle n’est rien » !

Gare à la poudre de perlimpinpin aux yeux. 

Dans une catégorie moins intellectuelle, il n’y a qu’à recenser le nombre de lèvres botoxées depuis que les Kardashian, tombées du ciel, ont été érigées en haut d’un podium qui prétend présenter le canon absolu de beauté. Mais qui organise ce « concours », et a-t-il même un sens ? Et si le canon de beauté absolu était naturel, caché quelque part au fin fond d’une forêt perdue, dans une tribu méconnue du grand public…

Je voudrais finir par dire que nous pouvons tous être un peu « aveugles » sur certains sujets, à certains moments, dans certains contextes… J’ai moi-même fait l’expérience de mon aveuglement… par ignorance, hier même. Je me suis retrouvée face au mur après avoir mal interprété un commentaire de ma désormais copinaute Nathalie du blog Ti baluchon. Suite à un bref premier échange de très cours commentaires, je me suis vue lire « … et bon nombril de semaine. »

Il serait beaucoup trop long de vous détailler toutes les subtilités qui m’ont amenée à très mal interpréter cette fin de message. Ce commentaire m’a mise très mal à l’aise pendant un bon quart d’heure. « Elle me dit d’aller m’occuper de mes oignons et d’aller voir si j’y suis pour le restant de la semaine ? Elle pense que j’ai été méprisante dans mon dernier message ? » Je me suis vraiment sentie mal et j’ai fini par flâner sur son blog avant de découvrir qu’elle était… québécoise.

Hum hum… Après avoir googlé la phrase pour en être sûre, les choses étaient plus claires… Je peux vous dire que j’ai eu un sacré fou rire car « bon nombril de semaine » veut en fait dire « bon milieu de semaine », à savoir bon mercredi.

Voici une parfaite illustration de la dernière catégorie de type d' »aveugles » que j’ai présentée en début d’article. Ceux qui, à un moment donné, sont dans un monde dont les limites se trouvent à la rencontre de leur ignorance.

Dans ce cas-là, tout ce qu’on ne connaît pas n’existe alors pas à nos yeux… Un raccourci bien triste mais pourtant bien réel. La bonne nouvelle c’est qu’avec un peu de patience, de bonne volonté et d’ouverture d’esprit, cette cécité peut se soigner. Merci à toi Nathalie de m’avoir donné matière à conclure mon rendez-vous des mots.

EM.

J’espère que ma proposition vous aura plu. N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire. (Ou à participer en proposant une interprétation pour les plus audacieuses.)

Moi, je vous laisse ici une citation pour la semaine prochaine à méditer, et je vous dis à très vite pour un prochain article :

« La vie ne vaut rien. Mais rien ne vaut la vie. »

André Malraux

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Les prix du e-Shop / PayPal / Finance / Gilets jaunes / La suite…

unbrindemaman © EM – Je prépare vos commandes avec plaisir…

Par où commencer…

Il y a des mois de cela, je vous annonçais avec joie, au lendemain de la victoire de la France à la coupe du monde de Football, que la boutique un brin de maman verrait le jour.

Six mois plus tard…

Six mois plus tard, les gens sont toujours dans la rue mais pour d’autres raisons. Ces grands mouvements de masse m’ont laissées dubitative au départ. Je me demandais comment pouvait bien faire une femme enceinte en train d’accoucher si la circulation était autant ralenti. Je déplorais le fait que les ronds points à proximité des hôpitaux soient aussi lourdement bloqués et ralentis que ceux qui menaient aux grandes surfaces… « Des inconscients », pensais-je en bonne Française mécontente… sauf que même s’il est vrai que je regrette encore certains modes d’actions et certaines violences qui s’accolent ou s’associent à ces mouvements de pensées, il faut aussi dire que les « gilets jaunes » ne demandent au final rien de plus qu’une justice sociale, une réponse à la misère et un minimum d’humanité à l’heure où l’autoproclamé « maître des horloges » s’est enfermé dans un bunker doré. Il s’agit là d’un vaste sujet où nous pourrions débattre des heures durant au sujet des formes employées pour se faire entendre, des méthodes, du fond des revendications… Ce qui est notable, c’est que nous vivons là quelque chose de tout à fait bouleversant et de déterminant pour l’avenir de nos enfants. Espérons que des jours meilleurs nous attendent derrière cette épaisse brume de gaz lacrymogène qui pollue les marches pacifiques et les esprits sains et en détresse, dont la colère ne fait qu’être attisée par ces fumées. Reste à savoir si les choses changeront après ce soir ou non…

Bien que le blog ne soit pas axé politique, il traverse tout de même doucement ces événements déterminants qui sont en train d’entrer dans l’histoire de la France, alors je voulais en dire un mot, d’autant que dans ce même temps, j’ai continué mes petits projets et qu’il y a une bonne semaine, j’annonçais le lancement du eShop un brin de maman. Je regrette peut-être un peu d’avoir fait le lancement au moment où les esprits sont occupés par des questions qui dépassent le simple divertissement que mon blog et ma boutique proposent. Mais nous y voilà, les sept articles qui racontent l’histoire des sept gammes de la boutique sont en ligne ici, sur le blog. Le marathon qu’a impliqué le lancement du e-Shop m’a apporté beaucoup de joie, d’excitation et aussi un peu de fatigue, mais tout va bien et je suis heureuse de la façon dont les choses se sont agencées. Tout es posé là, disponible, arrangé, illustré et bien expliqué comme j’aime le faire… et il n’y a plus qu’à… Si les personnes qui passent par là sont intéressées, elles auront accès à la boutique très facilement et je serai disponible aussi pour cette nouvelle petite activité. De toute façon, il fallait bien lancer la machine à un moment où à un autre, alors voilà chose qui est faite.

unbrindemaman © EM – Le carnet de compte du e-Shop qui n’attend qu’à se remplir.

Je voulais profiter de cet article fourre-tout (oui, je passe du coq à l’âne) pour dire un mot au sujet du prix des articles disponibles sur la boutique. Je n’ai pas fait d’article avant le lancement pour vous expliquer comment nous avons fait pour déterminer les prix des articles. La première chose à dire, c’est qu’il est toujours très délicat et difficile d’évaluer son propre travail en terme de prix. Nous avons donc pris en considération deux facteurs fondamentaux. Premièrement : le temps qu’a impliqué la conception du produit. Deuxièmement : le prix du matériel et de toute la logistique associée à ce produit, histoire de ne pas vendre à perte (oui, il y a eu des calculs pour arriver à ces prix) !

Pour faire court, j’ai longuement hésité à vous dire que la structure derrière la boutique était une association. Vous le remarquez, la boutique n’est d’ailleurs pas ouverte aux dons, cela est dû au fait que je veux faire vivre ce projet par l’effort de mon propre travail pour n’avoir aucun compte à rendre en terme de projets humanitaires que nous projetterons. Je veux que les efforts de mon travail m’ouvrent les portes de mes projets, et tout travail mérite salaire. Dans mon cas précis avec la boutique, ce « salaire » ira directement dans les caisses de l’association, mais cela ne change rien au fait que toute la production déposée dans la boutique doit être vendu à sa juste valeur.

Alors non, je ne dessine absolument pas gratuitement. Toute les remarques qui tendraient à me dire « Non mais tu veux faire de l’humanitaire, alors fais-moi mon logo gratuitement… » sont inacceptables. J’ai des projets et mon travail n’est pas une offrande mystique. Il doit mener à des projets concrets qui peuvent me remplir le cœur à un point où je dois pouvoir me dire : « Ok, je n’ai pas fait tout cela pour rien ».

unbrindemaman © EM – Il y a plus de rouge que de vert sur le carnet de compte. Les frais de lancement sont encore à couvrir…

Avant de refermer cette parenthèse, je me vois obligée de dire que si vous me voyez proposer des produits gratuitement, cela ne peut être liée qu’à deux choses : soit une opération marketing pour faire connaître le projet, soit un don/cadeau réfléchi, étudié et choisi.

Voilà pour ce qui est du prix…. Ah, et je voulais aussi vous dire que le payement via PayPal est désormais disponible sur la boutique. De plus, nous avons fait en sorte que les frais de port soient à 1 € sur tout le site en France et qu’à partir de 50 €, les frais de port soient offerts en France et en Europe. On est d’accord, 1 €, il s’agit là d’une « participation » aux frais de port.

Je pense avoir dit tout ce que j’avais sur le cœur alors voilà, je vous annonce que le rythme du blog va reprendre normalement à compter d’aujourd’hui !

Et puis, n’hésitez pas à partager le projet de la boutique, à en parler autour de vous, à acheter, si quelque chose vous plaît. Merci encore à toutes celles qui m’encouragent et qui aident à la diffusion de ce projet !

EM.

Je vous laisse donc ici la citation du #RDVdesmots de la semaine et je vous dis à très vite :

« Ici s’arrête le monde, dit l’aveugle ayant touché le mûr. »
Proverbe grec

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Publié dans Infoblog, Mumpreneuse | 7 commentaires

Toi par moi(s) – Le plein de souvenirs

Suite et fin des articles de présentation des 7 gammes de la boutique en ligne un brin de maman

Pour finir, je vous parle donc de la section Toi par moi(s), dans laquelle vous retrouverez de nombreuses créations qui permettront de garder des souvenirs de l’évolution de vos mois de grossesse avec votre bébé, mais aussi (et surtout !) des mois qui suivent sa naissance !

Lorsque j’étais enceinte de mes jumeaux, j’ai tenu un carnet dans lequel je leur écrivais un peu chaque semaine. Une forme de longue lettre que je m’imaginais leur donner lorsqu’ils auraient été plus grands. Aujourd’hui, lorsque je tiens ce carnet entre mes mains, mon cœur se fend et j’ai beaucoup de mal à retenir mes larmes, alors ma vision des choses a changé. Dorénavant, que ce soit pour moi à l’avenir, ou pour les autres mamans enceintes qui m’entourent, j’ai décidé de me projeter différemment.

J’ai plein d’idées pour garder en mémoire des instants de la grossesse sans pour autant se projeter au point d’écrire un livre à transmettre à son/ses enfant(s)… On ne sait pas ce que la vie nous réserve, alors je sais qu’il faut prendre des précautions pour ne pas s’infliger trop de douleur émotionnelle en s’encombrant d’objets souvenirs dédiés à l’enfant, au lieu de se concentrer sur la maman qui est en train de vivre de grands bouleversements.

A contrario, j’ai plusieurs autres idées d’objets et autres papeteries qui pourraient permettre à la maman de garder des souvenirs des premières années de vie de son enfant, des objets qu’elle pourrait finalement lui offrir plus tard (ou garder pour elle).

Cartes étapes, carnets, breloques, coffrets… Pour le moment, cette gamme est « à débloquer », comme je vous l’expliquais ; il faudra attendre un peu que la boutique tourne pour que je puisse débloquer petit à petit les nouveaux projets qui me trottent dans la tête.

EM.

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Publié dans Mumpreneuse | 6 commentaires

Rendez-vous des mots – Tout pour chasser les maux

Oups, c’est finalement aujourd’hui que je vous retrouve pour vous parler de la gamme « Rendez-vous des mots ». La gamme Rendez-vous des mots tire directement son nom du rendez-vous phare du blog qui invite les lectrices à partager leurs visions et interprétations personnelles autour de différentes citations, chaque semaine. (La banque de citations est consultable ici.)

Les citations… elles nous inspirent, elles nous rassurent, elles nous font réfléchir, voyager ou espérer… Dans cette section de la boutique, vous retrouverez différentes créations qui mettent en lumière certains mots et citations pour les faire vivre davantage dans notre quotidien.

Pour la petite histoire… Après l’accouchement chaotique que j’ai subi, je me rappelle avoir été menée à ma petite et très étroite chambre d’hôpital dans laquelle je dormais face à une grande affiche sombre qui avait pour but de sensibiliser à la MSN (mort subite du nourrisson). Cette affiche m’a un peu traumatisée. Il y a avait un petit garçon au teint bleu, en mal-être dessus. Cette affiche hyper anxiogène était placardée devant moi de telle sorte qu’avant chaque assoupissement et après chaque réveil, cette image morbide me saute à la vue et s’empare de mon esprit. J’étais à la fois sonnée par ce que je venais de vivre et j’étais prise en otage par les pensées stressantes et négatives que mon environnement visuel m’inspirait.

A ma droite, derrière le berceau en plexiglass de ma fille, j’étais cernée par une très grande affiche en arrière plan… Je vous le donne en mille… Un cercle chromatique des teintes de selles de bébé. Cette affiche, informative une fois encore, permettait de savoir si le caca de bébé jaune était plus intéressant qu’un caca vert…

Je suis d’accord pour dire qu’une jeune maman a besoin d’être informée et que ces affiches informatives sont importantes… mais je ne suis pas sur qu’il faille soumettre perpétuellement la maman à de telles images, à longueur de journée (mon séjour a duré 5 jours). Je pense qu’un manuel que la maman emporte avec elle aurait été plus adapté et plus utile…

Cette petite anecdote vous fait sourire ? J’en ris maintenant, mais avec du recul je trouve cela dommage. Je pense que notre moral et nos humeurs sont influencés par ce que nous voyons, surtout après l’accouchement où il y a une chute d’hormones. Le moindre sourire compte alors, et la moindre remarque ou pensée triste devient démesurément importante…

Avec la gamme « Rendez-vous des mots »  j’ai eu envie de proposer de jolies petites (ou grandes) affiches, mignonnes, décorées, et porteuses de mots positifs et joyeux.

La première affiche que j’ai designé (mais que je vous dévoilerai le moment venu) saura réconforter n’importe quelle maman, à n’importe quel moment de sa journée. Pour cela, il suffira de se poster devant l’affiche et de lire les mots et citations qui y sont délicatement inscrits… Effet reboostant garanti !

En tout cas, c’est ce dont moi j’avais besoin, et je ressens encore le besoin de me ressourcer de cette manière de temps à autres, encore aujourd’hui. En m’entourant de personnes positives et de visuels inspirants.

S’entourer de bonnes ondes et de belles pensées me semble primordial, alors j’espère que cette gamme plaira et qu’elle sera utile à bon nombre de personnes.

Pour le moment, les produits (dont certains sont quasiment prêts à être imprimés) sont « à débloquer », comme je vous l’expliquais ; il faudra attendre un peu que la boutique tourne pour que je puisse débloquer petit à petit les nouveaux projets qui me trottent dans la tête.

N’hésitez pas à vous abonner à la Newsletter du blog pour être tenues informées de la sortie des nouveautés !

Pour faire un petit tour sur la boutique, c’est par ici.

EM.

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Publié dans #RDVdesmots, Mumpreneuse | 10 commentaires

Pensées farfelues et autres joyeusetés – Mon terrain de jeu

Ce soir, c’est au tour de la gamme des Pensées farfelues et autres joyeusetés d’être présentée ! Cette section est mon terrain de jeu par excellence. Grâce à cette gamme, je me laisse imaginer et dessiner sans complexe, toujours avec le style le plus adéquat qui se révèle être souvent dépouillé, pour un rendu simple et efficace. Les pensées farfelues ont vu le jour pour la première fois ici, sur le blog, dans la section qui porte le même nom. Elles ont reçu un excellent accueil et si pour chaque pensée farfelue présentée sur le blog, celui-ci me permet de poursuivre avec de vraies réflexions plus poussées, je laisse aux dessins de cette gamme de la boutique une libre interprétation et attribution qui vous est propre et qui vous regarde. Cette gamme est expérimentale. Pour le moment, ces dessins sont originaux et uniques. Les dessins les plus appréciés recevront le droit d’être imprimés et d’exister ainsi en un plus grand nombre de copies. En attendant, les premières intéressées, les premières servies !

Voici quelques exemples de cartes accompagnés de leur légende :

Portez votre enfant dans vos bras et rapprochez le creux qui sépare votre œil de votre joue, de la proéminence de celle de votre bout de chou. Vous venez de réaliser l’un des câlins les plus réconfortants de l’histoire de l’humanité. J’ai nommé : « le joue-creux-d’œil ».

La césarienne n’est pas une fatalité. Annoncez-la avec humour pour désamorcer les questions désobligeantes et montrer au monde que oui, une césarienne peut aussi être un moment d’émotion. Il n’y a qu’à regarder cette petite pomme qui profite déjà de l’un de ses bébés sur elle, tandis que les autres arrivent au monde.

Deux mains pour une même phrase, un même chemin…

Annoncez votre grossesse avec une illustration a priori abstraite mais qui prendra tout son sens lorsque vous aurez inscrit quelques mots riches de sens au dos de la carte postale. Et vous ? Avez-vous vu du premier coup l’objet de toutes les convoitises ?

Un peu d’humour dans ce monde de bruts où contre toutes attentes, des crimes ont aussi lieu dans les communautés de pommes.

Plein d’autres cartes rigolotes vous attendent sur la boutique !

Il reste encore les deux gammes à débloquer, que j’aimerais encore vous présenter dans les jours à venir avant que le blog ne reprenne son rythme classique.

Je vous dis à demain,

EM.

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Publié dans Dessin, Mumpreneuse | 4 commentaires